Conseils de vétérinaires et de comportementalistes pour animaux de Compagnie

 Comportement de nos loulous.........

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 Le raisonnement du chien


Il est établi que le chien possède un cerveau semblable au nôtre et des sens nettement supérieurs : il paraît alors évident qu’il est capable de raisonner, puisqu’il dispose de tous les moyens nécessaires. Reste à comprendre comment et dans quelle mesure il raisonne.

Le chien a la faculté de faire des associations d’idées (la pure et simple possibilité de le dresser le prouve, tout comme les comportements consécutifs à des expériences agréables et/ou désagréables). Capable de se souvenir, et ce très longtemps (l’exemple d’Argos, le chien d’Ulysse, est légendaire, mais particulièrement explicite), il s’avère surtout apte à prendre des décisions face à des situations complètement nouvelles où il ne peut recourir ni à des souvenirs, ni à des conditionnements, mais uniquement aux ressources de son intelligence.

Dans son livre, L’intelligence du chien (Varèse, 1995), Melissa Miller cite le cas d’Irish, un Setter appartenant aux gérants d’un magasin : « Le chien avait l’habitude de rester couché devant le magasin, pour observer les piétons et les automobiles qui passaient. Un jour, il remarqua un bambin qui s’était éloigné de sa mère, absorbée par ses achats, et qui se dirigeait d’un pas mal assuré vers la rue. Les rares personnes qui se rendirent compte de la situation demeurèrent le souffle coupé lorsqu’elles virent des voitures s’approcher. Mais Irish ne perdit pas une seconde : il s’élança et, en plantant ses dents dans les petits pantalons, réussit à traîner l’enfant sur le trottoir. »

Il s’agit là simplement d’un des mille cas de « chiens héroïques » que l’on peut lire dans les faits divers, mais la capacité de raisonnement du chien se manifeste aussi clairement dans les menus épisodes de la vie quotidienne. Il existe des chiens (et des chats !) qui ont appris à ouvrir le réfrigérateur pour déguster des en-cas à l’insu de leur maître.

Le chien pense, raisonne, décide ; ses mécanismes mentaux ne sont pas identiques aux nôtres et ont bien entendu des limites, mais de là à estimer que le chien suit exclusivement son instinct ou des conditionnements, il y a loin. Le chien possède un instinct et s’avère génétiquement enclin à le suivre (exactement comme l’homme) : mais puisqu’il sait aussi penser, il est capable de se contrôler et de placer la raison avant l’instinct.

Le chien sait retenir une peur instinctive (celle du feu, notamment) et peut apprendre à sauter à travers un anneau enflammé s’il comprend qu’en agissant ainsi, il rend son maître heureux. C’est comme si vous aviez, par exemple la phobie des araignées, et que vous en preniez une dans votre main pour faire plaisir à votre chien, même en ayant la garantie absolue qu’il s’agit d’une araignée parfaitement inoffensive ! Qui donc est le plus courageux pour dompter ses réactions instinctives et les remplacer par un raisonnement ?

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 Mon chien donne de petits coups de museau, que veut-il ?

Donner de petits coups de museau sur le visage

Ce geste a une origine infantile : les chiots donnent en effet de petits coups de museau à la commissure des lèvres de leurs parents pour les inciter à régurgiter de la nourriture en phase de sevrage. Cette pratique, commune chez les canidés sauvages, n’est demeurée que chez certains chiens domestiques (les plus primitifs) et a disparu chez beaucoup d’autres races. Mais les chiots continuent imperturbablement de toucher la commissure des lèvres avec leur museau, même si la mère ne réagit plus par la régurgitation.

Chez le chien adulte, il s’agit d’un signal de pacification, d’une offre d’amitié, d’une recherche de sécurité et d’une manière de manifester de l’affection. Quand le chien vous saute dessus, son objectif consiste justement à atteindre votre visage pour vous donner de petits coups en guise de salut et de paix. Traduction : « Je t’aime bien, fais-moi sentir que tu es mon guide et que je peux avoir confiance en toi. »


Donner de petits coups de museau sur la gorge

Seuls les chiens fortement lupoïdes effectuent ce geste, qui exprime exclusivement la soumission.


Donner de petits coups de museau sur les bras ou les jambes

Il s’agit en général d’une demande, un peu comme quand nous tapons sur l’épaule d’un ami.

Traductions possibles :
- « Caresse-moi »
- « J’ai faim »
- « Je voudrais sortir »

Le maître ne devrait pas obéir servilement à ces requêtes, mais faire accomplir auparavant un exercice simple au chien. Attention : tous les petits coups de museau peuvent aussi être mimés, et non pas exécutés réellement ; le chien donne alors des coups dans le vide, sans toucher effectivement la moindre partie de notre corps. La direction des mouvements du museau indique ce que le chien essaye d’exprimer.


Appuyer l’arrière-train contre les jambes, donner des coups de hanche

Ces gestes constituent également des signaux de soumission active et, par conséquent, de pacification et de jeu. Certaines races jouent beaucoup avec leur corps (les Boxers, par exemple), d’autres moins.

Traduction : « Je n’ai pas l’intention de mettre en doute ta position hiérarchique, mais tu ne m’effraies pas au point de me soumettre passivement : je préférerais devenir ton ami et jouer avec toi. »

Abaisser l’avant-main et maintenir l’arrière-train en l’air.

Il s’agit d’une posture d’invitation au jeu très claire, qui a une seule signification sans équivoque : « On joue ? »

source: Valérie Rossi
Eleveuse renommée qui dresse notamment des chiens d'utilité, et auteur d'ouvrages de référence sur les chiens 

 

 

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Protocole d'anethésie chez le Lévrier.

Il est indispensable d'exiger de votre vétérinaire qu'il applique ce protocole d'anesthésie lors d'une intervention chirurgicale d'un Lévriers.

Il est malheureusement nécessaire d'insister sur ce point parce que bon nombre d'entre eux, malgré vos recommandations, ne l'appliquerons pas.

Ci-dessous, nous vous présentons un protocole d’anesthésie que nous considérons comme extrêmement fiable, avec une sédation légère suivie d’une rapide récupération. Nous procédons à une fonction cardio-vasculaire normale.

PRE ANESTHESIE : (au choix) :

A – 1 mg d’Acepromacina 20-30 minutes avant la sédation (les galgos souffrant d’épilepsie ou très âgés reçoivent du Butorfanol 0.2 mg/kg IM à la place.

B – Medetomidina (0.010-0.015 mg/kg) + Butorfarnol (0.2 mg/kg) dans la même seringue IM. Si le rythme cardiaque tombe à plus de 30 %, administrer de l’atropine.

On peut utiliser de l’Atipazemol pour contre balancer l’effet de la Medetomidina.

SEDATION (au choix)

NE PAS ADMINISTRER DU PENTOTAL, étant donné que de nombreux galgos requièrent des doses élevées pour être anesthésiés correctement, cela aurait pour effet d’augmenter les risques de la procédure.

A – Diazepam (0.25 mg/kg) et Ketamina (5 mg/kg), IV. Nous administrons cette combinaison dans la même seringue, généralement lorsque nous utilisons de l’Acepromacina ou du Butorfanol comme pré-anesthésiques.

B – Propofol (1-3 mg/kg) IV. Nous utilisons cette sédation quand nous administrons la Medetomidina/Butorfanol en combiné comme pré-anesthésie.

ENTRETIEN

Halotano ou Isofluorano : l’Isofluorano est préférable pour les animaux dans un état critique ou pour les interventions longues.

Durant l’anesthésie, il est important d’administrer des fluides par intraveineuse. L’Atropine ou le Glicopirrolato ne sont pas nécessaires, à moins que le rythme cardiaque ne diminue ou qu’il y ait une intense salivation.

Paramètres sanguins normaux :

Les valeurs normales de l’hémogramme, chez le galgo, diffèrent légèrement.

Les indices « eritrocitarios »sont en général 10 % supérieurs à la normale.

La numération des leucocytes, plaquettes et protéines sont, au contraire, plus bas que la normale. Il faut donc interpréter ces valeurs avec prudence.

Chez les lévriers, les thiobarbituriques ne peuvent pas être utilisés comme agents anesthésiques à action ultra courte car les périodes d’anesthésie et de réveil sont prolongées. Dans une étude, les lévriers nécessitaient entre 45 minutes et 8 heures pour se remettre de la dose de thiopental administrée. Les chiens croisés réussissent à se lever et se déplacer entre 1 et 2 heures après administration.

Il semblerait que les lévriers se réveillent d’une anesthésie aux thiobarbituriques en un laps de temps semblable aux chiens croisés, mais que ceux-ci restent plusieurs heures dans un état semi-comateux caractérisé par du pédalage, des débattements et des hurlements.

L’effet prolongé des thiobarbituriques a été attribué au faible taux de gras corporel chez les lévriers.

Ceux-ci possèdent 16 % de leur poids corporel sous forme de gras, comparativement à 35 % chez des chiens croisés de poids semblable.

Les thiobarbituriques dépendent de leur relocalisation dans les tissus adipeux pour produire un effet de courte durée. Chez le lévrier, les concentrations sériques demeurent plus élevées pendant la période de réveil que chez les autres races de chiens.

De plus, il est suspecté que les lévriers métabolisent les thiobarbituriques moins rapidement au niveau du foie que les autres races de chiens.

Dans une étude, le temps d’élimination du thiopental chez les lévriers, suite à une induction des enzymes hépatiques par du phénobarbital, devenait comparable à celui des autres races.

Jusqu’à ce jour, il a été démontré que les lévriers réagissaient différemment seulement aux thiobarbituriques et que les réponses anesthésiques aux oxybarbituriques restent semblables à celles des autres races.

Une étude a démontré que le taux de protéines totales plasmatiques, nécessaires pour lier les barbituriques, était plus bas chez les lévriers.

Le propofol est considéré comme étant un agent d’induction et d’anesthésie sécuritaire chez les lévriers. Leur réveil est beaucoup plus rapide avec le propofol qu’avec les thiobarbituriques.

Dans une étude faite à l’Université du Michigan par le Dr Quandt, le propofol utilisé comme agent d’induction avait produit une apnée transitoire chez 5 des 10 lévriers, de l’hypoxémie transitoire, de la bradicardie simusale, de l’arythmie sinusale et d’ l’hypotension.

L’induction s’était produite en douceur et le réveil était rapide et sans plainte. Dans cette même étude, le Dr Quandt a utilisé une combinaison acépromazine/kétamine/diazépam pour l’induction. De la tachycardie sinusale et une hypertension transitoire suivie d’hypotension ont été notées.

L’induction et le réveil ont été satisfaisants mais les résultats obtenus avec le propofol ont été jugés supérieurs. Lors d’une comparaison entre les effets du diazépam/Kétamine et du midazolam/kétamine comme agents d’induction chez les lévriers, la seule différence significative était le temps d’intubation qui était beaucoup plus court avec la combinaison midazolam/kétamine.

Lors d’anesthésie chez les lévriers, les protocoles permettant un réveil rapide et en douceur sont visés pour éviter les blessures au moment du réveil. Cette race de chien est prédisposée aux problèmes d’hypotension lors d’anesthésie. L’administration de fluides intraveineux lors de chirurgie est alors toujours recommandée. Les lévriers sont aussi prédisposés à l’hypothermie (faible taux de gras, poils très court, grande surface par rapport au poids) qui peut prolonger l’anesthésie et causer une dépression du système cardio-respiratoire.
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 Proportions d'une alimentation adaptée pour son chien

 Afin de préserver la santé de votre chien grâce à son alimentation, il convient de prendre en compte deux facteurs : les proportions et les composants.

  exemple d'une nourriture pour chien

Attention ! Ce qui suit convient aux chiens de compagnie, pas aux chiens de chasse ou de travail

ni aux chiennes en gestation.

On propose classiquement 1/3 de glucides – 1/3 de protéines – 1/3 de lipides et compléments, à nuancer un peu et à adapter en fonction de l’âge.

Ainsi, pour le jeune chien jusqu’à l’âge adulte (18 mois), vous constituerez cette portion de nourriture-maison comme suit : 2 parts de viande et 1 part de céréales et légumes.

Au chien adulte, vous donnerez 1 part de viande et 2 parts de céréales et légumes.

Au chien vieillissant (à partir de 7 ans), vous proposerez 1 part de viande, 1 part de céréales et 2 parts de légumes.

Quel que soit l’âge de votre compagnon, vous ajouterez à sa ration des lipides et des compléments en petites quantités. Les lipides seront présentés sous la forme d’huile végétale vierge de première pression à froid pour les acides gras essentiels (1 cuillère à café pour un chien de 5 kg, par exemple).

Les compléments seront composés de levure de bière pour les vitamines du groupe B et de compléments minéraux vitaminés pour assurer un apport suffi sant en plus des autres aliments. Comme votre chien mange des croquettes, cet apport de compléments minéraux vitaminés ne sera pas systématique. Vous pouvez lui en donner dix jours par mois seulement ou un mois sur trois, par exemple.

Il n’est pas nécessaire de peser les différentes parts d’aliments. Les mesurer à la cuillère est tout à fait suffisant.

 Les composants d'une nourriture pour chien

La viande : elle doit être de bonne qualité ; bannissez les morceaux pour animaux riches en tendons et en matières grasses. Bannissez également le porc et le mouton. Elle sera donnée cuite de préférence. Se méfier de l’excès d’abats (coeur, foie), qui concentrent les toxiques ingérés par les ruminants. Il existe des boîtes au boeuf ou au poulet de qualité biologique que vous pouvez aussi utiliser de temps en temps.

Le poisson : il est à privilégier, d’autant qu’il évite bien des problèmes d’excès azoté liés à une trop forte consommation de viande. Il faut le faire bien cuire (à l’eau ou à la vapeur) et enlever les arêtes. Les carrés de colin ou de cabillaud et les filets de sole (pour les jours de fête !) sont vite cuits et fort digestes. Vous pouvez également donner des filets de sardines ou des miettes de thon, les deux à l’huile d’olive, mais attention de ne pas en faire une habitude vu leur haute teneur lipidique. Vous n’ajouterez pas de lipides à sa ration ce jour-là, bien entendu.

L’oeuf : il doit être bien cuit peut également remplacer de temps en temps la viande ou le poisson. Il est possible de donner du jaune d’oeuf cru, mais pas le blanc que votre chien ne tolèrerait pas.

Les céréales variées : riz blanc, riz demi-complet, semoule bise de blé, flocons de maïs, flocons d’épeautre, flocons de blé kamut, pâtes demicomplètes sont les plus appréciées et les plus intéressantes au plan nutritif. Faites bien cuire toutes les céréales que vous donnerez à votre compagnon car l’amidon qu’elles contiennent doit être très cuit pour être digeste.

Les legumes les plus utilises : ce sont les carottes (crues ou cuites), les courgettes, les petits pois extra-fins (pour qu’ils soient tolérés) et la salade verte (hachée menue). Attention, les légumes de la famille des alliacées : oignons, ail, poireaux, etc. sont toxiques chez les carnivores, détruisant leurs globules rouges.

Les huiles vierges : de première pression à froid, vous pouvez varier entre le tournesol et l’olive. Rien ne vous empêche d’opter de temps en temps pour les mélanges prêts à l’emploi d’huiles riches en Omégas 3 et 6.

La levure de biere : maltée de préférence, vous avez le choix entre levure en paillettes, levure en comprimés mais aussi des préparations telles que Phyto Robe (Phyto Compagnon). Votre chien en raffolera que vous la lui donniez dans la paume de votre main ou dans sa ration.

 En conclusion, si la ration mixte semble un moyen terme satisfaisant, ne culpabilisez pas pour autant les jours où vous êtes trop pressé et devez sustenter votre compagnon de croquettes uniquement ! Pour ces jours « pressés »,optez pour des croquettes de bonnes qualités évidement.

Enfin, mais sans doute le savez-vous déjà, la nourriture se donne de préférence tiède, dans un lieu calme, à heure régulière. Accompagnez-la toujours d’eau propre, jamais glacée, qui reste à la disposition de votre animal 24 h/24.

Si vous ne pouvez pas utiliser l’eau du robinet, optez pour des eaux faiblement minéralisées pour ne pas fatiguer ses reins.

 Les aliments à proscire (liste non-exhaustive)

– charcuteries grasses et graisses cuites
– plats en sauce
– os de poulet, de lapin, côtelettes
– poisson cru
– blanc d’oeuf cru
– artichaut, avocat, chou, fenouil et pommes de terre
– ail, oignons et autres alliacées
– légumes secs
– céréales peu cuites
– avoine, sarrasin
– fromages fermentés
– condiments : épices, moutarde, persil…
– huiles végétales de pépins de raisin, de chanvre, de lin
– agrumes, amande, melon, raisin, rhubarbe
– sucreries
– chocolat

 

Source de l'article:

 Nathalie Grosrey
Herbaliste et enseignante à l'école Lyonnaise de Plantes Médicinales (ELPM)

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Elixirs floraux pour chien

 

 Les fleurs de Bach pour soigner son chien

 Honeysuckle, cherry plum, wild rose, star of Bethlehem… Les Fleurs de Bach portent des noms évocateurs, empreints de douceur et de poésie. Leur seul énoncé, associé au look de leurs flacons bruns rehaussés d’une écriture à l’ancienne, apaise et rassure. Une incitation à l’essai immédiat ! La plus connue d’entre elles, le Rescue Remedy, le célèbre mix du Dr Bach est désormais disponible en version « pets » sans alcool.

Ce mélange aide un chien anxieux en proie à une émotion violente à retomber sur ses coussinets. Je l’utilise avant un RV chez le vétérinaire, une exposition ou pour le départ d’un chiot dans sa famille.

Le Dr Bach était un pharmacien homéopathe d’origine britannique, et un botaniste amoureux de la nature. Convaincu que l’état mental influait considérablement sur la guérison, il était très attentif à la personnalité des patients qui le consultaient. Dans les années 30, il mit au point un procédé qui permet de conserver l’énergie des plantes de la campagne anglaise, dans de l’eau. Sa petite « pharmacie » de 38 essences florales s’adresse à toute la diversité psychologique du genre vivant.

Comme l’homéopathie, ses préparations sont « vibratoires » ou énergétiques et agissent sur le mental, qui, une fois rééquilibré, stimulera les hormones et neurotransmetteurs actifs dans un processus de guérison.

Ces remèdes ne sont pas des médicaments au sens classique du terme mais en tant que médecine énergétique, ils aident le patient (ou le chien !) à se soigner lui-même. C’est en repartant de l’essentiel, le désordre émotionnel, que le processus de guérison peut s’enclencher.

 

Pourquoi utiliser les élixirs floraux pour chien ?

Les Fleurs de Bach ne « traitent » pas des comportements du chien, comme des symptômes à supprimer, mais cherchent à revenir aux sources du problème : pour quelles raisons ce chien agit-il ainsi ? Cette approche forcément individualisée nous parle de notre chien et de nous, car c’est dans la relation que s’expriment, se tissent, nos émotions respectives.

Elles sont toutes indiquées pour les états de choc émotionnel, de tristesse, de frustration, et aident à rétablir la communication entre le chien et son maître, préalable indispensable pour mener à bien un projet d’éducation. Et, cerise sur le gâteau, par leur méthode de prescription même, ces fleurs du bien sont très utiles pour soigner les affections psychosomatiques (maladies de la peau et du poil).

Les élixirs floraux traitent, sans effets secondaires, les désordres émotionnels causant des comportements de mal-être, voire des troubles physiques (comme les allergies, avec le Crab Apple). En nourrissant votre chien en émotions positives, les Fleurs de Bach sont une aide précieuse au service de son équilibre et de sa joie de vivre !

Comment utiliser les Fleurs de Bach pour chien

 

 Les Fleurs de Bach sont une médecine à la fois simple et subtile. « Il est vrai que l’on peut facilement les utiliser avec succès en auto-médication mais parfois, un médiateur est nécessaire pour déchiffrer des comportements et prescrire les 2/3 essences adaptées », explique Sophie Goetz, consultante en Fleurs de Bach spécialisée en communication animale.

En tenant compte du passé de l’animal et de son tempérament, le thérapeute va reformuler en langage neutre le problème et décrire le potentiel de transformation des plantes. Il peut aussi donner des conseils d’éducation, qui, en parallèle du traitement, permettront le retour à une situation apaisée entre le maître et le chien.


Comment administrer les Fleurs de Bach au chien ?

Vous pouvez verser quelques gouttes directement dans la gueule et/ou dans l’eau de boisson, voire sur la nourriture ou sur une friandise. « C’est la fréquence qui est importante plus que la quantité. Je conseille de donner 4 fois 4 gouttes par jour », déclare Sophie Goetz.

Le Rescue remedy existe aussi sous forme de crème, qui présente les mêmes propriétés que les gouttes ainsi que des vertus apaisantes et cicatrisantes pour le derme. À appliquer sur une partie du corps peu recouverte de poils comme l’intérieur du pavillon de l’oreille ou sous l’abdomen.

On peut utiliser jusqu’à 5 plantes en même temps, mais une peut suffire. Si l’ordonnance est pertinente, les résultats commenceront à apparaître au bout de 10 jours avec des durées de traitement de 1 à 2 mois.

Soigner les maux du chien par les élixirs floraux

 

 Soigner la peur/choc émotionnel ou physique du chien

Cela peut concerner l'arrivée du chiot dans sa famille, une visite chez le toiletteur, après une agression entre chiens…

Rescue remedy, Mimulus (animaux craintifs, facilement impressionnés) et Rock Rose (peur panique : orage, pétards…). Le Rescue peut être donné préventivement ou après la crise, toutes les 10 minutes (4 gouttes) jusqu’à ce que le calme soit revenu.
Soigner la nervosité/hyper-activité-destruction du chien

Impatience (pour la nervosité, les tremblements), Vervain (pour un chien très actif), Cherry Plum (comportement de destruction). Pour un chien fougueux ayant des difficultés à canaliser son énergie, et sujet aux frustrations : Impatience+Vervain.
Soigner les difficultés d’apprentissage et de concentration du chien

Chestnut Bud (fleur de l’apprentissage), Chicory (chien possessif, souvent pas à sa place), Elm (donne des priorités, aide à clarifi er l’esprit). Pour un jeune chien qui apprend lentement parce qu’il ne comprend pas ce qu’on attend de lui (penser à clarifier le message !) et peut s’enfermer dans la répétition : Chestnud Bud+Em.
Soigner le chagrin-pessimisme du chien

Star of Bethlehem (fleur de la séparation causant un chagrin, inclus dans le Rescue), Pine (suite à un abandon, rétablit la confiance en soi et en l’homme), Walnut (aide à l’adaptation suite à un changement dans l’éducation, le cadre de vie…) et Gorse (l’ajonc pour le pessimisme). Pour un chien qui vient d’un refuge, qui doit reprendre confiance et s’adapter à un nouveau foyer : Walnut+Pine. S’il a été maltraité, ajouter Star of Bethelhem.
Soigner l'agressivité-dominance du chien

Holly (le houx pour aider à accepter la frustration liée à une perte de privilège), Walnut (adaptation), Vine (chien dominant que l’on veut hiérarchiser), Oak (le chêne pour assouplir les chiens têtus s’opposant à leur maître). Pour faciliter la reprise en main d’un chien dominant à l’égard de son maître et/ou de ses congénères : Vine+Holly.


Source Wamiz:  article de


Delphine Sauzay
Journaliste spécialiste du chien et auteur d'ouvrages de référence dans le milieu canin

 

 

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Comment renforcer l’organisme de son chien pour l’hiver ?

Les antioxydants, les probiotiques, les omégas 3 et les omégas 6… Vous avez déjà probablement entendu parler de ces compléments alimentaires dans des magazines santé, mais saviez-vous qu’ils sont aussi efficaces sur les animaux de compagnie ?

Que ce soit après une maladie ou une opération, pour accélérer sa convalescence, ou en prévision de l’hiver, les compléments alimentaires peuvent aider vos animaux.

Alors, quels compléments alimentaires pour quelle utilité ?

Plein  gaz sur les antioxydants

Les antioxydants sont excellents pour renforcer les cellules immunitaires de votre animal de compagnie.

Et cela tombe bien, c’est dans l’alimentation que l’on retrouve les meilleurs antioxydants comme la vitamine E, le bêta-carotène et la lutéine.

Concrètement, vous pouvez offrir une cure de vitamine E sous forme de compléments alimentaires (seulement sur les conseils d’un vétérinaire), ajouter un filet d’huile de colza dans sa gamelle, ou lui cuisiner régulièrement des carottes (pour le bêta-carotène) et des courgettes (pour la lutéine).

Attention à la flore intestinale

Sachez que 70% des cellules de notre organisme qui interviennent pour protéger le système immunitaire en cas d’agression se situent au niveau de l’intestin. Cela vaut aussi pour nos compagnons à 4 pattes.

Outre une alimentation équilibrée et une vermifugation régulière, vous pouvez, sur les conseils de votre vétérinaire, ajouter des probiotiques à son alimentation. Ces micro-organismes de type bactéries ou levures appartiennent à la micro-flore normale de l’intestin, aident à la digestion des fibres, stimulent le système immunitaire et préviennent également les diarrhées.

Le  plein d’acides gras

Les omégas 3 et les omégas 6 servent à renforcer, eux aussi, le système immunitaire de votre animal.

L’idéal est d’utiliser des huiles végétales qui combinent à la fois les vertus des omégas 3 et des omégas 6. C’est le cas des huiles de colza et de soja.

 

 Source:Wamiz

 Le sixième sens du chien...

 

capturer6.jpg On a tous entendu parler d’un chien qui a parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour retrouver ses maîtres. Odorat très développé, souvenir des odeurs, télépathie, sixième sens, aucune explication scientifique sérieuse n’a encore pu lever le voile sur ces phénomènes.

Les chiens perçoivent avant l’homme les catastrophes naturelles. Ils sentent le danger. Ils savent si leur maître a des problèmes. La plupart des propriétaires de chiens ont développé avec leur animal une complicité de la vie quotidienne, à tel point que la parole devient inutile.

Les chiens nous côtoient tous les jours mais comme tout le monde animal, ils gardent leurs secrets et leurs mystères.

Source de l'article:
Michel Bolzinger 
Docteur vétérinaire passionné par les chiens et auteur d'ouvrages de référence sur les animaux de compagnie

 

7 astuces pour garder son chien âgé plein de vie

 

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L’espérance de vie du chien s’est considérablement allongée grâce aux conditions de vie plus clémentes qui sont offertes à nos animaux de compagnie, à une meilleure alimentation, mais aussi grâce à l’amélioration des soins vétérinaires.

Comme nous, nos chiens vivent plus vieux. Mais il ne suffit pas de garder nos fidèles compagnon en vie plus longtemps, il faut aussi les garder en bonne forme.

Voici 7 astuces simples pour avoir un chien senior, jeune dans sa tête et dans son corps !

Jouer et récompenser chaque jour 

 

Les jeux entretiennent l’activité physique et psychique du chien. De plus, le jeu entretien le lien entre l’animal et son maître avec le système de la récompense. Jouer puis récompenser son chien au quotidien est une activité primordiale, au même titre que la promenade.

Un chien svelte

 

Les chiens en surpoids ont des problèmes pour se déplacer et se mouvoir en général. Pire, ils ne sont pas friands d’activités physiques. Si vous avez un chien qui a de l’embonpoint, il vous faudra le mettre au régime.

Adoptez un autre animal

 

Amenez un chiot (ou un chaton) plein de vie et d’énergie à votre domicile est un moyen efficace de dérouiller votre chien senior. Il lui faudra imposer son autorité au plus jeune, et montrer qu’il le domine hiérarchiquement. Cela va donner un coup de fouet à votre « jeune papi ».

Pratiquer un sport canin

 

Il a beau être senior, votre chien peut tout de même pratiquer un sport canin. N’hésitez pas à le mettre à l’épreuve avec un frisbee, une balle à rapporter, ou même un petit parcours d’obstacles.

Lui apprendre des tours

 

Armez-vous de friandises, préparez-vous pour la caresse, et lancez-vous dans l’apprentissage de tours à votre chien. Il connaît déjà le « assis, couché, pas bouger » ? Alors pourquoi ne pas passer au « saute » ou « roule sur toi-même »…

Lui donner des challenges

 

Parce qu’un chien âgé a tendance à se laisser aller et devient de plus en plus gourmand, pourquoi ne pas faire de la friandise un défi à relever. De nombreux jouets pour chien ont une fonction de distributeur de croquettes. C’est le cas par exemple du Pipolino : vous remplissez le cylindre de croquettes, et le chien doit le faire rouler pour que les croquettes s’échappent par les petits trous.

 

 source article : site Wamiz

 

 

Mon chien urine souvent, ou beaucoup (la polyurie)

La polyurie (augmentation de l’émission d’urine) est souvent associée à la polydipsie (augmentation de la soif). Ces symptômes sont provoqués par diverses pathologies. Le diagnostic fait appel à des examens de laboratoire.

Avant de penser à une maladie, il faut tenter de mesurer la quantité d’eau absorbée, car parfois le propriétaire est trompé dans son jugement. Pour un chien de compagnie en bonne santé, qui ne fait pas d’effort, nourri avec une ration ménagère, les besoins journaliers sont de l’ordre de 20 ml/kg.

C’est-à-dire qu’un chien de 12 kilos absorbera environ un quart de litre d’eau par jour. Les chiens qui mangent des aliments secs doivent absorber plus d’eau que les chiens qui mangent des boîtes, beaucoup plus riches en eau. Il faut savoir si le chien est sous traitement médical.

  

 

Certains médicaments, comme les corticoïdes ou les diurétiques, augmentent la diurèse et la soif. Parmi les causes de polyuro-polydipsie, on retiendra en premier lieu l’insuffisance rénale chronique (IRC). Afin de compenser la diminution de capacité de concentration normale des reins, le chien va augmenter la quantité d’urine émise. L’IRC est très fréquente chez les chiens âgés de plus de dix ans.

L’infection de l’utérus, ou pyomètre, est également à l’origine d’une polyuro- polydipsie. C’est d’ailleurs, parfois, le seul symptôme qui alerte le propriétaire dans ce cas. On retiendra aussi le diabète sucré (dysfonctionnement du pancréas endocrine), le diabète insipide (dysfonctionnement de l’hypophyse), et le syndrome de Cushing, qui est dû à des troubles des glandes surrénales.

Le syndrome de Cushing se caractérise par les lésions cutanées. Le diagnostic différentiel passe par les examens complémentaires. Les analyses de sang vont permettre de doser le sucre sanguin, ou glycémie, ainsi que de mesurer d’autres paramètres pour détecter une infection. L’analyse d’urine donne des informations sur la quantité de sucre dans l’urine, sur la densité de l’urine, etc.

Ces examens sont relativement simples à pratiquer et à analyser, peu coûteux, et ils permettent très rapidement d’orienter le diagnostic. Parfois il est nécessaire de réaliser d’autres examens plus lourds, ainsi que des biopsies du rein. Bien entendu, le traitement découlera du diagnostic. Les IRC sont compensées par un régime diététique. L’hystérectomie, ou ablation de l’utérus, reste actuellement la seule solution pour traiter efficacement les pyomètres.

Les traitements médicaux sont très aléatoires. Le diabète sucré nécessite presque toujours l’injection quotidienne d’insuline par le propriétaire. La dose doit être calculée et adaptée au fur et à mesure de l’évolution de la glycémie. Un régime est prescrit pour compléter le traitement médical.

La polyuro-polydipsie est un syndrome complexe qui peut résulter de causes très variées et sans lien entre elles, que seul un examen clinique complété par des examens de laboratoire peut identifier.

 
Michel Bolzinger

Docteur vétérinaire

Comment laver son chien ?

bain chien

 

Choisir le bon shampooing pour chien

Avant tout, vous devez savoir que la peau de votre chien, comme celle de l’homme, est recouverte d’un film cutané qui la protège et permet de résister aux agressions extérieures (froid, humidité, agressions par des bactéries ou des champignons…). Les shampooings destinés aux chiens ont les propriétés physico-chimiques permettant de préserver ce film cutané.

La peau du chien étant plus alcaline que celle de l’homme (pH de 7,5 à 8), on ne doit jamais employer un shampooing « humain ». À chacun son produit de beauté ! De plus, pour choisir le produit le plus adapté à votre chien, vous devez tenir compte de son type de poil : poil long, poil court, poil dur, poil rêche... et savoir que certaines races ont la peau plus sensible que d’autres.

Par exemple, le shampooing à l’huile de vison est particulièrement recommandé pour tous les terriers (Westie, Yorkshire...) dont le poil est court. Cela renforce également, sans les durcir, les poils drus et permet de peigner facilement les poils longs.

Quand et comment laver votre chien ?

Entre le quatrième et le septième mois de son existence, le chiot perd sa toison de « bébé » pour prendre son poil définitif. Vous pouvez le laver dès 2 mois.

Le shampooing ne doit pas être trop fréquent : une fois tous les deux mois est l’idéal. Les « lotions sans rinçage » vous permettront une remise en beauté rapide de votre animal.

Conseils du toiletteur :
- tous les chiens à poil long doivent être peignés avant le bain
- pensez à protéger les yeux et les oreilles du produit
- essuyez bien votre chien après le bain
- habituez-le au séchoir progressivement
- brossez le pelage tous les jours
- préparez également de nombreuses serviettes car, petit ou grand,il se secoue
- attention à l’eau dans les oreilles !
- ne le lavez pas trop souvent
- ne lui coupez pas les « bourres » mais rasez-les
- coupez-lui les poils devant les yeux

source: Florence Desachy

 

Soigner son chien au quotidien avec l'homéopathie

Les puristes de l'homéopathie se formaliseront peut-être de cette présentation simplifiée qui ne rend évidemment pas compte de toute la richesse de la materia medica

  Les médicaments de la liste suivante ont été sélectionnés pour leur fréquence d’utilisation et leur facilité d’usage en automédication.

S’il n’y avait que deux tubes de granules à avoir sur soi en permanence, ce serait Arnica et Gelsemium, que j’utilise aussi bien pour mes chiens que pour mes enfants. Arnica, c’est l’arme de choc contre les coups physiques et psychologiques, et Gelsemium, le « spécialiste de la douleur ». On pourrait aussi ajouter Nux vomica, le remède des troubles digestifs. Il est conseillé d’avoir chaque produit en deux dilutions : 5 CH (à donner en cas d’urgence, toutes les demi-heures), 9 CH (5 granules en une fois).

Les incontournables de l'homéopathie pour chien

Apis mellifica
Origine : l’abeille entière.
Indications :  toutes les inflammations avec oedème (gonflement, sensation de chaleur), quelle que soit la localisation (peau, oreilles, mamelles, etc.) : le froid soulage. Les traumatismes par piqûre (insecte, serpent, vaccination, etc.), brûlures. Les allergies, l'urticaire. Les insuffisances rénales avec oedèmes.

Arnica 9 CH
Origine : l’arnica.
Indications : tous les traumatismes physiques et psychologiques du chien, crampes, courbatures, inflammations suite à un choc, plaies et suites d’opérations chirurgicales, avant et après une compétition sportive.

Arsenicum album
Origine : l’anhydride arsénieux (arsenic).
Indications :  utile quand il y a fatigue et épuisement du chien. Est aussi efficace en cas d'intoxications alimentaires, maladies bactériennes virales, parasitaires (en complément des indispensables traitements allopathiques de la leptospirose, piroplasmose, parvovirose, etc.), problèmes de peau liés ou non à des parasites (pellicules sèches, poil cassant, etc.), tuméfactions, oedèmes. Chien anxieux quand il est seul, troubles du vieillissement. Soif intense, boit par petites quantités. Bouge constamment, ne trouve pas de place où se poser.

Belladona
Origine : la belladone.
Indications : C'est le remède contre les maladies infectieuses du chien accompagnées de fortes fièvres. Elle soigne aussi tous les troubles qui se manifestent par une chaleur excessive (fièvre) ou des rougeurs cutanées. Elle soigne la forte fièvre avec tremblements (piroplasmose), inflammations avec hypersensibilité locale (peau rouge, boutons rouges), angine, conjonctivite, otite, abcès débutant, spasmes/convulsions, nervosité, peur. Aggravation par le bruit, la lumière vive, le froid et la chaleur sur la tête. Forte soif.

Bryona alba
Origine : la bryone blanche.
Indications : douleurs et inflammations articulaires, oedèmes (mamelles lourdes, kystes ovariens), début de grippe avec soif intense et vertiges, toux sèche et douloureuse en passant du chaud au froid, troubles digestifs, vomissements. Les douleurs sont aggravées par le mouvement et le froid humide, améliorées par le repos et la compression locale.

Chelidonium
Origine : la grande chélidoine.
Indications : C'est le médicament pour soigner le foie du chien. Idéal pour le drainage hépatique, les manifestations cutanées de troubles hépatiques, les migraines, les troubles digestifs. Soigne aussi le prurit, les verrues du chien.

China
Origine : le quinquina.
Indications : conséquences des pertes liquidiennes (déshydratation, anémie, hémorragies), fortes diarrhées avec gaz, météorisme, anémie et fatigue.

Cina
Origine : l’armoise d’Alep.
Indications : troubles liés à l’infestation par les vers (amaigrissement, troubles cutanés, nervosité, etc.)

Gelsemium
Origine : le jasmin jaune.
Indications : « spécialiste » de la douleur, il traite aussi bien les souffrances physiques que mentales (fatigue nerveuse, anxiété). Il apaise les manifestations du stress et de l’angoisse (hyperémotivité, accélérations cardiaque et respiratoire, etc.). Il agit également sur les refroidissements/grippes, accompagnés de douleurs musculaires et sensations d’épuisement, les migraines et vertiges.

Hepar sulfur
Origine : le foie de soufre calcaire de Hahnemann (fleur de soufre et calcaire d’huître).
Indications :  utile pour les chiens ayant la peau sensible qui saigne facilement et dégage une odeur désagréable (oreilles), les plaies suppurantes douloureuses, menace d’abcès, furoncles, urticaire, eczéma. Egalement efficace contre la rhinite, les diarrhées. Idéal pour un chien au tempérament émotif et impulsif, grande sensibilité à la douleur.

Ipeca
Origine : l’ipécacuanha du Mato Grosso.
Indications : nausées réflexes suivies d’épuisement et de somnolence, salivation abondante non calmée par les vomissements (malaise en voiture), diarrhées aiguës accompagnées de nausées et de vomissements, toux avec spasmes, hémorragies.

Nux vomica
Origine : la noix vomique.
Indications : C'est le remède idéal pour tous les troubles causés par des excès et s’aggravant sous l’influence de stimuli (bruit, foule, transport en voiture, air froid, etc.). Symptômes plus aigus le matin. C'est aussi le compagnon du système digestif  du chien : spasmes, ballonnements, vomissements, alternance de constipation et de diarrhées, intoxication (dont hypersensibilité aux médicaments). Il est bon pour la peau du chien : plaies de léchage, éruptions cutanées causées par une alimentation inadaptée. Il est aussi bon pour son système nerveux : faiblesses, contractures musculaires douloureuses voire paralysies. Enfin, le nux vomica agit sur le comportement du chien : troubles de l’anxiété avec agressivité.

Phosphorus
Origine : le phosphore blanc.
Indications :  Il est le remède pour équilibrer les troubles des chiens hypersensibles. Avec, on soigne les problèmes hépatiques et rénaux (troubles hépatiques avec vomissements et diarrhées). Au niveau de la peau du chien, il est bon pour : l'hypersensibilité aux bactéries, peau sèche avec pellicules, la chute de poils. Il est aussi efficace pour l'hypersensibilité émotionnelle, les peurs. Enfin, il agit sur les problèmes ostéo-articulaires de croissance et du vieux chien.

Podophyllum
Origine : la podophylle.
Indications : Idéal contre les diarrhées d’origine hépato-intestinale, vomissements, flatulences.

Pyrogenium
Origine : biothérapique, autolysat de tissu musculaire (décomposition de viande de boeuf ou de porc dégraissé).
Indications : Efficace contre toutes les infections du chien sans causes identifiées. Idéal sur les abcès, plaies infectées ayant du mal à cicatriser. C'est aussi un traitement de prévention en cas de début d’accès de fièvre causé par une suppuration, et les douleurs articulaires.

Rhus toxicodendron
Origine : le sumac vénéneux.
Indications : Efficace contre la raideur articulaire douloureuse améliorée par le mouvement, mais qui réapparaît lorsque l’animal se fatigue. Idéal contre les rhumatismes, l'arthrose, aggravés par temps froid et/ou humide. Egalement efficace contre la peau rouge qui démange, prurit (eczéma, urticaire, dermatite par piqûres de puces, etc.).

Silicea
Origine : la silice.
Indications : Bon pour l'animal rachitique, affaibli, facilement parasité. Efficace également pour les défenses déficientes du chien et les troubles cutanés à répétition : suppurations, crevasses, kystes. La silice traite également les problèmes du vieillissement et les troublés liés à l’anxiété sans agressivité (panique en exposition, au contact de la foule). Pour les vaccinations : donner une dose de Silicea 15 CH la veille de la vaccination (ou deux fois 5 granules en 9 CH).

Quelques compléments homéopathiques pour le chien

Cocculine des laboratoires Boiron pour le mal des transports.


L72 de Lehning pour l’anxiété et l’hyperexcitabilité.


Une solution de drainage hépatique comme PVB drainage hépatique de Boiron.

Traumasedyl pour les coups, contusions, hématomes et entorses. Soins des petits bobos cutanés

 


Gel ou teinture mère au calendula pour les peaux irritées, les petites brûlures (en teinture mère : 15 à 20 gouttes diluées dans un verre d’eau bouillie en pansements, gargarismes, lavages).


Pommade ou teinture mère à l’arnica : coups, bleus, oedèmes, etc.

 

 4 types de chiens  = 4 traitements homéopathiques !

Chaque catégorie de chien réunit un ensemble de caractéristiques communes : morphologie (type de bâti osseux), tendances physiologiques, de tempérament, prédispositions à certaines pathologies…

*1. Les chiens normolignes ou sulfuriques (médiolignes = bracoïdes et lupoïdes) : chien équilibré dans son apparence. Sa morphologie est dessinée par des lignes droites. Exemples de races : Fox-Terrier, Braque, Pointer, Épagneul breton, Cocker

En général résistants et musclés, ces animaux peuvent avoir tendance à s’auto intoxiquer et à être sujets aux maladies congestives, spasmodiques, comme les grattoses avec peau rouge, troubles digestifs et diarrhées de courte durée… Remède de fond : Sulfur.

*2. Les chiens brévilignes ou carboniques : l’axe vertébral est convexe – le dos est légèrement ensellé. Doté d’une allure solide, le carbonique se caractérise par un corps trapu, des pattes plutôt courtes et parfois arquées. Sa tête est large et abrite deux gros yeux ronds aimants fixés sur son maître. Exemples de races : Rottweiler, Labrador, Carlin, Beagle

Le tempérament est lent, parfois entêté et surtout sensible sous des dehors placides. Pathologies : dermatites, gastrites, otites chez le jeune ; maladies allergiques. Chez l’adulte : dermatoses, pathologies de l’appareil génital, rhumatismes, tendance à l’obésité (et conséquences : diabète, arthrose, problèmes cardiaques…). Remède de fond : Calcarea carbonica.

*3. Les chiens phosphoriques ou longilignes : l’axe vertébral est concave. Doté d’une tête à chanfrein long et fi n, le chien est étroit. Son profi l est voût et levretté. Exemples de races : Lévrier, Berger belge, Caniche

Ce sont des sprinters pleins d’influx mais peu résistants et très sensibles (mauvaises défenses). Ils ont besoin d’exercice et de lumière. Principales pathologies : déminéralisation, laxité ligamentaire, diffi cultés de reproduction, problèmes dermatologiques dus à une hypersensibilité aux bactéries. Remède de fond : Calcarea phosphorica.

*4. Les chiens fluoriques ou dystrophiques réunissent des morphologies souvent créées par l’homme, qui aime les hypertypes. Cette catégorie inclut tous les chiens comportant une asymétrie/disproportion dans leur corps, les brévilignes à face courte voire écrasée, les formats bassets aux membres torses… Ils ont souvent un aspect vieillot (dents se chevauchant, entartrées précocement), avec une démarche irrégulière en relation avec leur morphologie déséquilibrée et une hyperlaxité ligamentaire.

Il s’agit d’une constitution fréquemment mixte en association avec le type carbonique ou sulfurique. Exemples de races : Bouledogues, Pékinois, YorkshireRemède de fond : Calcarea fluorica.

Il existe bien sûr des constitutions mixtes : les chiens sulfo-carboniques (Beauceron, Berger de Brie, Spaniel…) et carbo-fluoriques (Boxer, Welsh Corgi…).

Cette typologie permet d’individualiser les traitements. Prenons le cas de trois chiens atteints d’une gastro-entérite (vomissements, diarrhée, etc.) : un Yorkshire, un Whippet, un Labrador. Souffrant du même mal, leur organisme ne va cependant pas réagir de la même façon, selon ses fragilités intrinsèques.

Le premier pourra souffrir de problèmes articulaires liés à son tempérament nerveux ; le deuxième se déshydratera rapidement ; le troisième risque de développer une forme chronique de la maladie. D’où l’intérêt de rééquilibrer le terrain en leur administrant non seulement des médicaments spécifiques à la gastro-entérite, mais aussi un remède propre à leur constitution (respectivement Calcarea fluorica, Calcarea phosphorica, Calcarea carbonica).

  
  source:
  Delphine Sauzay
Journaliste spécialiste du chien et auteur d'ouvrages de référence dans le milieu canin

 

Le chien peut-il avoir mal aux dents ?

chien mal aux dents tartre  

La mâchoire et la dentition du chien sont en de nombreux points semblables aux nôtres. Alors si nous pouvons avoir mal aux dents, il ne fait aucun doute que le chien peut lui aussi avoir mal aux crocs, gencives, ou autre partie de la gueule. Mais comment savoir quand le chien a mal aux dents ?

Les chiens ne peuvent pas vous dire où ils ont mal, alors c’est à vous de le comprendre. Pour cela, il y a quelques signes qui ne trompent pas et qui indiquent que votre toutou couve quelque chose.

Mon chien a-t-il mal aux dents ?

Contrôlez régulièrement l’état de la gueule de votre chien, et portez une attention particulière aux signes suivants :
- La formation de tartre jaune ou brun
- La présence de saignement
- L’inflammation des gencives
- La mauvaise haleine
- Des difficultés à mâcher
- Un changement dans les habitudes alimentaires
- Le chien porte sa patte à la gueule

Les problèmes dentaires du chien

Une étude américaine montre que 80% des chiens développent des troubles de la bouche et des dents à partir de l’âge de 3 ans. La plupart du temps, cela provient d’une accumulation de bactéries.

Le chien peut avoir une gingivite, une inflammation des gencives. La gingivite du chien est causée par une accumulation de particules de nourriture entre la dent et la gencive. Cela entraîne des rougeurs, des difficultés pour le chien à mâcher, jusqu’aux saignements.

La parodontite, qui résulte d’une accumulation de la plaque dentaire, est une grave infection qui s’étend jusqu’aux racines de la dent. Si rien n'est fait à temps, le chien peut perdre sa dent.

Le chien peut aussi se casser une dent en mâchant quelque chose. Il est important alors de voir un vétérinaire qui jugera s’il faut retirer le reste de la dent ou non.

Eviter le mal de dents du chien

Vous pouvez prévenir les problèmes dentaires de votre chien avec quelques gestes réguliers et simples. Si vous faites une visite de routine tous les 6 mois chez votre vétérinaire, il saura également détecter les accumulations de tartre inquiétantes dans la bouche de votre compagnon.

Si votre chien est sujet à l’accumulation de tartre, évitez la nourriture molle et préférez les croquettes, plus abrasives. Vous pouvez également le nourrir avec des croquettes pour chien anti tartre.

Vous pouvez aussi lui brosser les dents. Une brosse à dent, un peu de dentifrice pour chien, beaucoup de pratique, et la plupart des maladies bucco-dentaires peuvent facilement être évitées

 

La mâchoire et la dentition du chien sont en de nombreux points semblables aux nôtres. Alors si nous pouvons avoir mal aux dents, il ne fait aucun doute que le chien peut lui aussi avoir mal aux crocs, gencives, ou autre partie de la gueule. Mais comment savoir quand le chien a mal aux dents ?

Les chiens ne peuvent pas vous dire où ils ont mal, alors c’est à vous de le comprendre. Pour cela, il y a quelques signes qui ne trompent pas et qui indiquent que votre toutou couve quelque chose.

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SUJET : Votre chien est bon pour votre santé

Cette chronique régulière sur les relations Homme/Chien ne serait pas complète si l’on ne s’interrogeait pas sur les bienfaits de la présence de notre chien pour notre santé.

Tous les propriétaires d’animaux en conviennent : ils nous apportent un bien-être affectif considérable. Médor est utile à notre moral, grâce à l’affection mutuelle qui nous lie et aux interactions sociales qui se produisent quotidiennement.
Il n’est plus exceptionnel de citer les nombreuses situations où le chien est l’assistant indispensable d’une personne handicapée, voire tenant le rôle de co-thérapeute, en intervenant en appui d’un psy comme dans les milieux hospitaliers ou carcéraux. Tout le monde a déjà vu un chien guide d’aveugle ou accompagnateur d’une personne en fauteuil roulant.

Des études scientifiques attestent qu’en plus de notre confort moral, un chien est aussi bénéfique à notre santé physique.
Posséder un animal induit une diminution, de près de 50%, des problèmes de santé mineurs (étude du Dr Serpell de l'université de Cambridge). La raison la plus évidente est qu’un chien doit être baladé régulièrement. Ainsi, malgré le froid, la pluie ou simplement le temps maussade qui incite à rester chez soi, le propriétaire responsable fait l’effort de sortir quand même.

Le fait de promener son animal entretient le souffle et le rythme cardiaque, et réduit les risques de fractures de col du fémur.

Grâce aux jeux que l’on peut avoir ensemble tous les jours, nous restons en bonne forme physique et psychologique.

Selon une enquête menée en Chine, en Allemagne et en Australie, c'est-à-dire sur trois continents différents, les propriétaires d'animaux de compagnie auraient une meilleure santé que les non-propriétaires. En conséquence, ils rendraient en moyenne de 15 à 20 % moins souvent visite à leur médecin.

On peut penser aussi aux personnes âgées vivant en établissement spécialisé qui ne peuvent plus bouger en temps normal mais font l’effort de se pencher pour caresser le chien, ou dont les yeux s’éclairent lorsqu’ils voient arriver l’animal près d’eux.

Enfin, certains lieux d’accueil de personnes en difficultés mentales ou sociales reçoivent régulièrement des animaux. Il est constaté que même parmi les pensionnaires qui sont parfois violents, un auto contrôle se met en place, le chien thérapeute étant considéré comme « intouchable ». Avec le temps, ce changement de comportement peut se généraliser et permettre une meilleure intégration dans la société humaine. Grâce à l’intervention de l’animal.

Article écrit par Laurence Bruder Sergent
Comportementaliste

 

 

Pratique - En hiver, aidez les oiseaux à se nourrir !

 

Le froid n’épargne pas la faune sauvage, à l’instar des oiseaux qui ont du mal à trouver leur nourriture. Aidée d’un expert de la LPO, la Fondation 30 Millions d’Amis dispense quelques conseils pour secourir ces animaux pour lesquels l’hiver peut aussi être fatal.

La chute des températures provoque une raréfaction des aliments naturels dont se nourrissent les oiseaux. Ces derniers, pour affronter le froid, brûlent davantage de calories que durant le reste de l’année. Ils pourraient perdre en une seule nuit 10 à 12 % de leur poids* ! Dès l’apparition des premières gelées et ce jusqu’à l’arrivée du printemps, il est possible de leur permettre de trouver plus facilement les nutriments dont ils ont besoin.

La faim, plus dangereuse que le froid

Chaque espèce ayant des besoins spécifiques, n’hésitez pas à vous renseigner précisément sur les oiseaux qui viennent dans votre jardin. Mais les volatiles sont gourmands, et vous n’aurez aucun mal à trouver de quoi les satisfaire. Choisissez des aliments riches en hydrates de carbone et en graisse : « Les graines de tournesol sont recommandées car elles sont très riches en lipides », précise Nicolas Macaire, de la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux). « Le plus simple est d’acheter des mélanges de graines, poursuit Nicolas Macaire. Comme ils contiennent des graines de différentes tailles, ils conviennent à de nombreuses espèces quelle que soit la taille de leur bec. » Mais fruits, noix, cacahuètes, et même petits morceaux de viande et de poisson – notamment pour les rapaces – peuvent convenir.

La nourriture doit être présentée en petites quantités, assez éloignées les unes des autres afin d’éviter les conflits éventuels entre les différentes espèces. Placez-la de préférence le matin de bonne heure et le soir avant le rassemblement des oiseaux en dortoir, dans des endroits situés à l’abri du vent et de la pluie.

Tout aussi importante mais fréquemment oubliée : l’eau, indispensable à leur survie. Excepté en cas de neige – les oiseaux se contentent alors de la picorer – mettez-leur à disposition de l’eau tiède, idéalement plusieurs fois par jour. Elle leur assurera une bonne hydratation et présente l’avantage de geler beaucoup moins vite que l’eau fraîche. Ne pas hésiter à utiliser de l’eau de pluie.

Quelques erreurs à éviter

Attention tout de même : quelquefois, en essayant de rendre service aux oiseaux, on peut leur causer du tort : « L’erreur la plus fréquente consiste à leur donner les restes des repas, indique l’expert de la LPO. Or ils sont souvent trop salés, trop sucrés ou trop cuits pour de tels organismes. »

Une fois le nourrissage commencé, ne l’interrompez pas jusqu’à l’arrivée des beaux jours, car « les oiseaux seraient perturbés par ce changement alors qu’ils se sont peu à peu habitués à un point d’alimentation fixe », conclut Nicolas Macaire.

Nourrir les oiseaux n’est pas le seul moyen de les aider à traverser l’hiver. D’autres petits gestes peuvent aider nos amis à plumes. Par exemple, ne nourrissez pas les oiseaux au sol si vous avez un chat ou si ceux du voisin investissent régulièrement votre jardin... Préférez les mangeoires en hauteur, accrochées aux arbres. Quant aux oiseaux se nourrissant uniquement à terre, comme les merles et les étourneaux, préférez des endroits à l’abri des regards, comme les buissons. Evitez aussi de placer les mangeoires près des vitres. Elles sont la cause de nombreux accidents mortels chaque année en raison de leur transparence.

*Chiffres LPO 2008

 

 

 

ON A TENDANCE À PENSER QU'ILS NE CRAIGNENT PAS LE FROID... ERREUR!

TOUT CE QU'IL FAUT SAVOIR POUR LES COCOONER AU PETIT POIL.

A comme Alimentation

 Les chiens de garde, qui vivent toute l'année dehors ou ceux qui sortent souvent et longtemps, ont besoin de plus d'énergie pour maintenir leur température corporelle. Leur ration alimentaire doit être plus riche et augmentée de 15 à 20%. En revanche, il est inutile de la modifier pour les chiens d'appartement, uniquement confrontés aux rigueurs de la météo, lors de leurs balades quotidiennes. Si le chien est frileux, le propriétaire espacera les sorties. II est alors recommandé de réduire un peu son alimentation.

C comme Chiot

A sa naissance, le système de régulation thermique du chiot n'est pas encore acquis. Il se réchauffe au contact de sa mère. Son thermomètre

interne met plusieurs mois à être au top. Ne prenez pas de risques: sortez-le couvert jusqu'à ce qu'il soit adulte.

H comme Habillement

Les poils d'un chien adulte et en bonne santé le protègent et le réchauffent. fl n'y a alors a priori aucune raison de le couvrir

d'un manteau. Mais cela dépend aussi de son mode de vie,

Un chien vivant à l'intérieur est forcément beaucoup plus sensible aux variations de température qu'un animal passant la majeure partie de son temps à l'extérieur. Tenez compte également de son tempérament: particulièrement frileux ou sujet aux infections respiratoires, n'hésitez pas à lui offrir un manteau afin de rendre ses sorties plus agréables. N'oubliez pas non plus de l'habiller en cas de toilettage tardif (tondu depuis peu, il est plus vulnérable) ou de coup de froid précoce.

M comme Montagne

Si vous envisagez un séjour aux sports d'hiver, méfiez-vous de l'altitude. Les chiens âgés risquent un trouble cardiaque et

les jeunes, ressentir des malaises (vertiges, nausées...) dus à une inadaptation à l'altitude. Hormis ces deux cas de figure, votre toutou vous suivra volontiers lors de vos balades dans la neige.

II suffit juste de penser à protéger ses coussinets en les enduisant d'un corps gras pour lui éviter les gerçures. Si sa truffe souffre de dépigmentation, appliquez-lui un écran total pour prévenir une brûlure. Veillez aussi à ce qu'il n'ingère pas de neige

en trop grande quantité, ce qui pourrait provoquer une inflammation de l'estomac accompagnée de vomissements. Au retour de la promenade, examinez bien ses pattes, et lavez-les pour éliminer toutes traces de sel, très néfastes. Pensez enfin à bien le sécher. L'eau et la glace emprisonnées dans ses poils pourraient provoquer un rhume.

N comme Niche

Un chien qui vit en permanence dehors a besoin d'un abri bien protégé du vent et des intempéries.

Si la situation est nouvelle, il est préférable de commencer dès l'automne afin qu'il s'habitue progressivement aux baisses de température. Si le thermomètre descend à- 15 'Cet que sa niche n'est pas isolée ni chauffée, rentrez-le vite au chaud. Mieux vaut prévenir que guérir!

P comme Peau et Poil

 Chez tous les animaux à fourrure, plus le poil et le sous-poil sont épais et denses, plus l'animal est armé pour affronter les hivers les plus rigoureux.

La peau des chiens contient des glandes sébacées, dont la particularité est de sécréter un liquide gras, le sébum, qui les protège. Afin de ne pas altérer cette couche protectrice, ne le baignez pas trop en hiver et choisissez des shampooings non agressifs. Evitez les toilettages lorsque le thermomètre est au dessous de o°c

R comme Races

Toutes les races ne sont pas égales face aux rigueurs hivernales. Les nordiques, comme le husky sibérien, le malamute d'Alaska ou les chiens dits rustiques

à poils longs ou denses (briard, épagneul breton, labrador...) sont bâtis pour résister au froid.

A l'opposé, ceux à poils très courts (boxer, doberman, lévrier...) ou les petits gabarits (chihuahua ou yorkshire...) sont beaucoup plus sensibles.

S comme Senior

Avec l'âge, les chiens résistent moins bien au froid.

Le temps humide peut déclencher des douleurs articulaires. Ils deviennent plus sensibles aux gastro-entérites hémorragiques du début de l'hiver. Il est important qu'ils soient àjour de leurs vaccinations. Une cure de vitamines, spéciale chiens âgés, leur permet de mieux passer ce cap délicat. Enfin, pour ceux qui se déplacent péniblement (arthrose), il est possible d'utiliser préventivement des médicaments antalgiques à base de plantes comme l'harpagophytum. Prenez conseil auprès de votre vétérinaire.

  Source : Version fémina article de Danièle Boone

Pour ma part, un animal de compagnie doit vivre avec ses maitres à la maison.........

 

 

Un animal de compagnie en cadeau à Noël ?

ATTENTION les animaux ne sont pas des jouets!!

chien chat animal cadeau noel

Adopter un animal pour les fêtes de Noël est un geste courant de nos jours. Offrir un chien, un chat, un rongeur à Noël est devenu presque aussi anodin qu'offrir un jouet. Mais la magie de Noël peut rapidement se transformer en cauchemar. Victoria Chasle Castillo, comportementaliste animalier nous expose son point de vue sur l'animal comme cadeau.

L’arrivée d’un animal est aussi bouleversante que celle d’un bébé : c’est tout notre quotidien qui s’en trouve transformé. L'adopter c'est, entre autres, s'engager en termes de durée, d’affection et d’argent. C'est une grande responsabilité qui implique des devoirs et des contraintes. C’est une décision qui ne doit pas être prise sur un coup de tête mais qui doit être mûrement réfléchie.

Noël : le bon moment ?

Fêtes, déplacements, excitation : rien n’est réuni pour accueillir un animal correctement. Une arrivée dans un nouveau foyer est toujours source de stress et de peur pour un animal qui perd tous ses repères. Son arrivée dans ce nouveau monde serait alors doublement stressante (et on le comprendrait !)

Avant d'adopter

Il est important de se poser quelques questions de bon sens avant l'adoption d'un animal, qu'importe la période de l'année :
Qui va le sortir quotidiennement, même par temps froid et pluvieux ?
Qui va ramasser ses excréments ?
Qui va le brosser, le laver et le soigner ?
Qui va s’occuper de lui tous les jours et ce pendant une quinzaine d’années ?
L’acquisition d’un être vivant sous-entend d’être responsable. Il est évident qu’un enfant ne peut assumer cette charge : c’est aux parents de s’occuper du chien. L’enfant peut juste, selon son âge, aider à certaines tâches… et toujours sous surveillance d’un adulte.

Un animal, des responsabilités financières

Vaccin
Tatouage/puce
Vermifuge
Soins vétérinaires
Toilettage (selon la race)
Gardes (vacances, week-end)
Accessoires
nécessaires pour son confort (jouets, panier, friandises, collier, laisse…) et pour voyager (cage de transport, filet de protection…)

Un animal pour qui ?

Pour l’enfant de minimum 3 ans, il y a quelques règles de base à suivre impérativement pour une cohabitation sans risque et pour éviter un abandon :
Ne pas l’embêter, lui faire peur.
Ne pas lui faire mal (lui tirer les poils, la queue, les oreilles, lui mettre les doigts dans les yeux, lui monter dessus, le frapper…).
Ne pas jouer ou courir en sa présence et à proximité de ses lieux de couchage et de prise de nourriture.
Ne pas crier, s’agiter, s’énerver.
Le laisser tranquille quand il s’est retiré dans son lieu de repos.

Astuce avant d'adopter !Si l’on souhaite réellement offrir un chien à son enfant, allons d’abord dans un refuge pour le mettre en contact avec les animaux et voir sa réaction. Non seulement ce sera un bon test pour s’assurer de sa motivation mais, en plus, on fera une bonne action en permettant à ces chiens de se faire promener !

Il est tentant de vouloir offrir un animal à une personne âgée pensant qu’elle aura une compagnie, mais est-ce réellement une bonne idée ?
Va-t-elle avoir assez d’énergie pour assurer les promenades quotidiennes, séances de jeux, éducation (propreté, mordillements, destruction…) ?
Va-t-elle supporter tous les frais que cela implique (nourriture, hygiène, soins, sorties, jeux…) ?
En cas de placement anticipé dans une maison de retraite ou de décès, que devient l’animal ?
Qui le prend en charge ?

Ce « cadeau » peut également ne pas plaire…

Race de chien, robe, sexe, âge, comportement (joueur ou timide, câlin ou indépendant, craintif ou tête brûlée, silencieux ou aboyeur, destructeur ou sage) : tous ces facteurs peuvent décevoir la personne qui va l’accueillir. Ce n’est pas un téléphone portable qu’on achète, qu’on jette puis qu’on remplace. C’est un engagement à long terme (prévoir une dizaine d’années de sa vie !) auquel se destine la personne visée par ce cadeau.

Disponibilité, patience, indulgence, respect, calme et constance sont les maîtres mots pour une bonne adoption… et ce n’est pas pendant les fêtes de Noël que cela peut se faire. L’animal doit réellement et profondément être désiré.
Pour être certain que la personnalité et l’apparence de l’animal correspond aux attentes de la personne, le mieux reste d’aller chercher l’animal avec elle.

Chaque année, des milliers d’animaux cadeaux sont abandonnés. Faut-il blâmer la personne désemparée par ce « cadeau empoisonné » ou bien celle à l’origine de ce cadeau ?


Victoria Chasle Castillo
Comportementaliste

 

source de l'article :Wamiz



Que puis-je faire pour limiter les aboiements de mon chien ?

Aboyer occasionnellement est un comportement parfaitement normal pour un chien. Les chiens aboient pour de nombreuses raisons. Lorsque ces aboiements deviennent excessifs, il est nécessaire de les limiter. Il existe différentes techniques pour empêcher votre chien d’aboyer. Toutefoi

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Commentaires (5)

1. jourjon marilyne 22/04/2012

bonjour,

je découvre avec joie votre site, et tous vos articles formidables permettant d'être plus à l'écoute de nos amis!! pour ma part, je me permets de vous soumettre la question suivante : le lévrier a-t-il le coeur plus développé que les autres races? ayant adoptée un ange martyr (galga)...un vétérinaire diagnostique un soufle au coeur et lui a prescrit tu "triatec 0,25", mon véto me suggère de faire un bilan et de lui faire passer une écographie...des personnes connaissant bien les galgos me préviennent qu'il n'est pas forcément nécessaire de donner ce médicament, ni de faire ce bilan...car souvent, "les vétérinaires ne connaissent pas très bien cette race de chien" Que faire? voulant faire de mon mieux pour ma Princesse et sans faire d'erreur, il serait bien que je puisse me tourner auprès d'un véto. connaissant bien les lévriers...je réside entre Clermont-ferrand et Lyon, pourriez-vous me guider sur un professionnel compétent, ou m'aider au travers de ce que je vous expose au sujet de ma chienne (elle est âgée de 6 ans, a beaucoup souffert comme tous, mais va très bien aujourd'hui)
par avance, je vous remercie infiniment.
Marilyne

2. freuze 05/02/2012

notrechienne bouledogue souffre de depigmentation de la truffe toute sa couleur a ete effecee existe t il un traitement homeopathique efficace
merci d avance

3. freuze beatrice 05/02/2012

bonjour possedant deux bouledogues francais frere et soeur nous avons participes a une expo a marseille notre femelle a eue une depigmentation de la truffe nous lui donnons du rubozinc y aurait il un traitement homeopathique adequat pour ce probleme
je vous remercie d avance de votre reponse

4. raynaud 31/01/2012

bjr. Mon chien de 12 ans s'est mis à trembler dimanche soir, après la promenade. Pensant qu'il avait pris froid, je l'ai mis sous une couverture où il est resté un bon moment. Depuis, il va mieux, sans pour autant avoir retrouvé vraiment la forme. Je précise qu'il a une insuffisance cardiaque depuis quelques mois, pour laquelle il est traité quotidiennent. Est-ce lié ? Je pense qu'il a pris un coup de froid. Je pense aller voir le véto pour être rassurée. Qu'en pensez vous ?

5. Christine Huggler 01/01/2012

Bonjour, nous avons un westie de 5 ans qui a des problèmes de peau. Il se gratte souvent et ses poils sont devenus oranges notamment sur les pattes et le ventre. Il mange une nourriture exclusivement pour chien allergique (zd de Hill's) et il fait des petites cures de cortisone car il n'y a que cela qui le soulage très vite. Mais après quelques semaines les problèmes de peau recommencent. Pouvez-vous me conseiller un remède homéopathique indiqué dans le cas des dermatites atopiques.
En vous remerciant ;
Cordialement

Christine Huggler
Buchs AG
Suisse

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Date de dernière mise à jour : 22/05/2012

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