Jeudi 12 Avril 2012
des nouvelles de cette pauvre puce.......(son histoire plus bas)
70 balles dans le corps et laissée pour morte, la chienne survit
Le 20 mars dernier, à la déchetterie de Cers (34), un homme de 21 ans a découvert un chien laissé pour mort dans un sac poubelle. L’animal était à l’agonie, mais bel et bien vivant.
Le jeune homme témoigne au quotidien Midi Libre : « J’étais avec un collègue ouvrier pour jeter des gravats. C’est lui qui a entendu du bruit, je me suis alors rendu compte que le sac plastique “respirait”. Je l’ai ouvert et j’ai découvert l’animal qui baignait dans son sang et ses excréments. Nous avons récupéré une vieille couverture pour le réchauffer et le réconforter. Nous l’avons tout de suite conduit chez le vétérinaire ».
Le docteur vétérinaire a retiré 70 plombs de fusils de chasse de la femelle Epagneul âgée d’environ 8 ans. La victime avait même reçu un tir à bout portant qui a perforé la veine jugulaire.
Un véritable acharnement
Le bourreau de ce chien s’est tout simplement acharné sur l’animal ; en plus des coups de fusil, le vétérinaire constate que la chienne a été frappée ! Par miracle, elle ne s’en sort qu’avec une côte fêlée.
La personne qui s’est défoulée sur cette bête sans défense voulait manifestement s’en débarrasser… de la manière la plus cruelle. Constatant que les balles de plomb ne suffisaient pas, elle l’a frappé, puis croyant que son compte était réglé, l’a enfermé dans un sac plastique et jeté aux ordures ménagères comme un simple déchet. Ni vu, ni connu !
Aujourd’hui, La chienne, rebaptisée Vera, a été placée dans une famille d’accueil qui s’est aussitôt portée volontaire quand elle a entendu parler de son horrible histoire. Le couple de retraités souhaite même l’adopter définitivement : « Elle s’est déjà attachée à nous, nous sommes certains que cet animal n’a jamais été mal traité par le passé. Elle est pratiquement guérie. »
source de l'article: Wamiz
Hérault Une chienne retrouvée mardi à l’agonie dans un sac-poubelle
JEAN-PIERRE AMARGER
28/03/2012, 09 h 25 | Mis à jour le 28/03/2012, 09 h 51
Une chienne ayant subi d’atroces mutilations a été découverte mardi dernier, vivante mais à l’agonie, dans un sac-poubelle qui avait été jeté dans une benne de la décharge publique de Cers.
Soixante-dix plombs de chasse dans le corps
Soixante-dix plombs de chasse ont été retirés du corps de la pauvre bête par le vétérinaire qui l’a opérée. La chienne, de type épagneul breton, a reçu plusieurs décharges, dont une à bout portant au niveau du cou qui a perforé la jugulaire.
"Trouvant que cette chienne ne mourrait pas assez rapidement, son bourreau s’est acharné à coups de crosse ou de bottes sur sa tête et son corps. Il a ainsi provoqué des plaies et d’énormes ecchymoses. Pensant avoir achevé son “travail”, il l’a enfermée dans un sac-poubelle et jetée parmi les ordures", a insisté la représentante de l’association du comité de soutien à la cause, Michèle Perlini.
Ni vu, ni connu
Ni vu, ni connu, l’animal aurait dû être broyé ou incinérée avec l’ensemble des autres déchets. "Malgré les 70 plombs retrouvés dans le corps de cette pauvre chienne et sans compter le nombre de coups qu’elle a reçus, cette bête respirait encore quand elle a été découverte par un jeune homme." Ce dernier aurait entendu les très faibles gémissements provenant de ce sac. Il a eu alors la curiosité de l’ouvrir quand il a découvert cet horrible spectacle. Sans hésiter, il l’a transportée dans une clinique vétérinaire pour essayer de la sauver.
"Elle est tirée d'affaire"
C’est le docteur Lætitia Tournier de Portiragnes qui s’est chargée de soigner l’animal. "Nous lui faisons des soins trois fois par jour, a expliqué la praticienne. Elle mange bien et est tirée d’affaire. Le jeune homme qui l’a trouvée se propose de la garder chez lui, le temps qu’on lui trouve une famille. En revanche, pour le moment, elle a peur des hommes."
L’animal, âgé de huit ans, est tatoué. Retrouver son propriétaire devrait être une formalité. Cela permettra peut-être d’avoir une explication sur ce geste.
Source de l'article :Midi Libre
Gironde : un maire interdit aux chiens d’aboyer dans sa commune
A Sainte-Foy-la-Grande, en Gironde, les propriétaires dont le chien aboie sont désormais passibles d’une amende de 68 euros.
Ouille, cela va coûter cher de s’exprimer !
Déjà des voix s’élèvent (mais pas des aboiements) pour dénoncer cet arrêté de la police municipale du 23 Janvier 2012 jugé abracadabrantesque et discriminant.
Mais après les grognements, les explications du maire.
Robert Provain explique aux journalistes intrigués que la petite ville de Sainte-Foy-la-Grande compte plus de 2 600 habitants dans le quartier historique très ramassé.
Quand un chien aboie, c’est toute la rue qui en profite.
Maltraitance et irresponsabilité
Et quand ça arrive trop fréquemment, le voisinage se rend à la gendarmerie pour porter plainte. Dernièrement, la SPA de la ville d’à côté a fait saisir 2 chiens qui aboyaient sans cesse. Logique, les animaux étaient attachés dans une cour couverte d’excréments avec pour seul abris une niche délabrée.
« Avec cet arrêté sanctionnant l’aboiement intempestif, la police peut intervenir et verbaliser » déclare le maire.
Cet arrêté vient tout bonnement répondre à un problème de maltraitance et d’irresponsabilité de certains maîtres.
Lui-même propriétaire d’un Fox terrier, le maire déplore l’attitude de ces maîtres. « Ce qui m'exaspère c'est que nous, les maires, sommes tout le temps en train de légiférer alors qu'il suffirait d'un peu de bon sens citoyen pour régler certains problèmes de voisinage. »
Sur ce point, on ne pourra pas le contredire !
Source article :Wamiz
Massacre de chiens errants pour l’Euro 2012 : l’Ukraine a-t-elle menti ?
Une épidémie de rage à Kiev, la capitale de l’Ukraine. Est-ce la nouvelle parade que le gouvernement ukrainien a trouvée pour justifier le massacre des chiens errants qui a débuté il y a plusieurs années déjà en vue de l’Euro 2012 ?
Il y a quelques mois, des mouvements de protection des animaux ont dénoncé les pratiques barbares qu’utilisent les autorités ukrainiennes pour « nettoyer les villes » des chiens errants avant la grande compétition de football qui aura lieu en Ukraine et en Pologne.
Les chiens se trouvant dans la rue étaient tués, par injection létale ou pire, jetés vivants dans un four crématoire.
Une indignation au-delà des frontières
Des images insupportables ont circulé et les pétitions se sont multipliées pour stopper le massacre.
En novembre 2011, le ministre de l’environnement ukrainien a demandé l’interdiction des tueries de chiens errants sous la pression des associations de protections d’animaux un peu partout en Europe.
Mais début janvier, les autorités de Kiev auraient invoqué des cas de rage transmis à l’homme pour justifier le fait que les chiens soient tirés à vue, à partir du moment où ils sont dans la rue. D’ailleurs, les autorités de Kiev sont probablement passées à côté du discours d’interdiction du premier ministre ukrainien.
C’est ce qu’affirme Alexander Hirczy, le directeur d’une clinique vétérinaire en Autriche et fervent défenseur de la cause animale, dans des propos rapportés par le site France 24.
Une fosse commune de chiens
Son mouvement, Stop Killing Dogs a mis en ligne une vidéo au contenu véritablement choquant. Des militants de la cause animale auraient pris ces images le 6 janvier 2012 dans la ville de Gorlovka à l’est du pays.
On y voit une fosse commune dans laquelle sont entassés un nombre incalculable de chiens. Certains ont encore une seringue hypodermique dans le corps.
Tuer les chiens errants est-elle la seule solution pour l’Ukraine ? Non, encore moins de les tuer dans des conditions aussi cruelles.
La stérilisation massive, la construction de centres d’adoption et refuges ou encore la mise en place d’enclos temporaires, sont autant de solutions pour éviter un massacre dont l'égoïsme de l’homme et l'industrie du spectacle seront entièrement fautif.
Vendredi 20 Janvier 2012
181 chiens et chats maltraités délivrés d’un élevage
La SPA vient de saisir 135 chiens adultes, 33 chiots et 13 chats d’un élevage à Chigne dans le Maine-et-Loire suite à un dépôt de plainte de la cellule anti-trafic de la SPA. Certains sont dans un état de santé très préoccupant.
D’après le communiqué livré par la SPA, les équipes d’intervention ont découvert des « animaux détenus dans des conditions innommables ».
Les chiens évoluaient dans des cages d’environ 2m², vivaient dans leurs propres excréments, sans eau ni nourriture, et d’après les membres de l’équipe d’intervention, l’odeur était insupportable.
Des animaux blessés
Les sauveteurs de ces animaux témoignent des conditions déplorables dans lesquelles vivaient ces animaux : « certains chiens avaient les yeux purulents, des femelles reproductrices ont des tumeurs mammaires aussi grosses que des pamplemousses, et beaucoup d’animaux souffrent de la cataracte, caractéristique d’un manque de lumière. Quant aux chats, certains avaient les yeux fermés par du pus provenant de diverses blessures non traitées. »
La SPA attend a confié les animaux à des structures d’accueil puis ils seront proposés à l’adoption. L’association attend une condamnation exemplaire de l’éleveur.
Aujourd’hui, plus que jamais, ayez le réflexe de l’adoption en refuge !
Nos animaux ont-ils une âme ?
Les chiens, chats ou rongeurs qui partagent notre quotidien ont-ils une âme, voilà une question qui divise les amoureux des animaux et les autres.
Pour donner les pistes d’une réponse plausible, Joëlle Dutillet, journaliste animalière reconnue, a publié l’ouvrage « Nos animaux familiers ont-ils une âme ? »
Dans cet ouvrage, elle aborde le thème difficile de la mort d’un animal de compagnie et s’interroge sur un possible lien persistant entre le maître et l’animal décédé.
Perdre son animal, une douleur incomprise
Pour certains, perdre un animal de compagnie est comme perdre un proche et la douleur est comparable.
Malheureusement, beaucoup n’osent pas en parler de peur d’être moqués et de s’entendre rétorquer des réflexions comme « Ce n’était qu’un animal, il ne faut pas dramatiser ! ». Pourtant, un animal partage notre vie quotidienne, physiquement et psychiquement, comme le fait un proche.
Joëlle Dutillet ose parler de cette douleur et s’appuie sur des témoignages d’écrivains, journalistes, philosophes ou même religieux pour crédibiliser son discours.
Saviez-vous, par exemple, que l’écrivain Emile Zola a vécu l’heure la plus cruelle de son existence lorsqu’il a perdu son chien ?
Une vie après la mort ?
Même après la perte de leur animal, certains ressentent qu’un lien existe toujours entre eux. Philosophes et religieux débattent d’ailleurs depuis la nuit des temps à ce sujet.
Ainsi, il existe des curés qui bénissent les animaux domestiques, persuadés qu’ils possèdent le principe d’éternité comme les humains. Au contraire, le philosophe Descartes considérait les animaux comme des machines…
Pour que chacun puisse se faire une opinion sur le sujet, l’auteure a recueilli des témoignages mentionnant la présence des animaux après leur mort. Notamment, des personnes ayant vécu une expérience de mort imminente (E.M.I) qui affirment avoir vu leurs proches disparus… et leurs animaux de compagnie.
D'autres ressentent la présence de leur animal défunt dans leur domicile de plusieurs façons.
Des témoignages tout aussi surprenants soulèveront peut-être en vous des questions dans l’ouvrage « Nos animaux familiers ont-ils une âme ».
Le plus gros chien du monde ? Celui de Grande Bretagne en tout cas !
Il s’appelle Samson, pèse 127 kilos, mesure 2,20 mètres de long et c’est un… chien ! Non ce n’est pas un veau ou un poney, Samson est bel et bien un chien domestique qui vit avec ses maîtres dans une petite maison de Boston, en Grande Bretagne.
Samson n’est peut-être pas le plus gros chien du monde, mais c’est assurément le plus gros chien de Grande Bretagne !
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les mensurations de Samson on plus été un handicap qu’un atout.
Abandonné parce qu'il était trop gros

Les anciens propriétaires de Samson l’on abandonné à l’âge de six mois à un refuge de la RSCPA (équivalent britannique de notre SPA) parce que l’animal déjà imposant détruisait tout dans leur maison.
Les nouveaux maîtres de Samson, Ray et Julie, n’ont pas hésité à l’adopter malgré sa carrure de titan. Et d'après eux, il n'a jamais fait de dégâts dans la maison en 7 ans.
Malgré la bonne volonté de ses nouveaux maîtres, l’animal est passé à deux doigts de l’euthanasie.
En 2008, il a souffert d’une blessure au ligament de sa patte arrière et les vétérinaires avaient peur qu’il ne parvienne pas à marcher correctement à nouveau.
De plus, le coût de l’opération était bien trop élevé pour les propriétaires de Samson.
Grâce à la médiatisation de ce chien hors-normes, de généreux donateurs se sont manifestés pour financer le traitement de l’animal et il a depuis retrouvé toute sa mobilité.
Samson, blessé pour les fêtes de Noël
Avoir le plus gros chien de Grande Bretagne implique d’adapter son quotidien à son animal. « Nous avons une barrière qui mesure 1,80 mètres dans le jardin et à l’intérieur nous avons retiré ce que Samson pourrait renverser. »
Sa maîtresse ajoute : « Une fois, il est monté à l’étage et est resté coincé. Après 2 heures nous sommes parvenus à le faire descendre mais nous étions sur le point d’appeler les pompiers. »
Samson a un physique imposant mais c’est une crème, et ses maîtres sont fiers de lui. « Des gens traversent le pays pour rendre visite à notre chien, il y a même une personne qui est venue du Canada ! » s’exclame sa maîtresse.

Malheureusement, Samson vient d’avoir à nouveau un problème de santé ; au cours d’une promenade matinale le chien s’est brisé un doigt. Alors l’animal passera les fêtes de Noël sur le canapé, assis comme un humain (il adore ça), avec ses maîtres pour le câliner !
Le plus vieux chien du monde est décédé.....
A 26 ans, Pusuke était le chien le plus vieux du monde selon le Guinness Book des records. Ce chien japonais croisé Shiba Inu est mort lundi.
Né en 1985, Pusuke était considéré comme le plus vieux chien du monde vivant. Son secret pour tenir aussi longtemps ? Aucun, à part l’amour que lui portait son maître.
Selon son maître, l’animal a d’abord perdu l’appétit puis a eu des problèmes de respiration. Puis lundi il est décédé sans douleur, quelques minutes après le retour de son maître à la maison.
« Je pense qu’il a attendu mon retour à la maison » affirme son maître, touché.
Le plus vieux chien du monde répertorié par le Guinness Book des records reste toujours Bluey, un chien Bouvier d'Australie qui a vécu jusqu’à l’âge de 29 ans et 5 mois avant d’être euthanasié en novembre 1939.
Un chien policier français décoré pour acte de courage
Un Berger belge malinois, chien policier affecté à la brigade canine de Bordeaux vient de recevoir la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement.
Une fois n’est pas coutume, c’est le quadrupède et pas le bipède qui reçoit la distinction.
Aldo le chien renifleur est crédité d’un bilan qui fera pâlir plus d’un malfaiteur. L’animal, affecté à la recherche de stupéfiants est à l’origine de 475 arrestations depuis le début de l’année, et de plus de 1 700 arrestations depuis qu’il a débuté dans la police.
Si les Etats-Unis ou encore le Grande Bretagne ont pris pour habitude de décorer leurs chien méritants en cas de conflit armé ou pour lutter contre la criminalité, en France on a plutôt tendance à distinguer des hommes.
Des animaux sont reconnus pour leur secours
Toutefois, décorer un animal devient un geste naturel, à l’image de ces chiens qui ont activement participé au sauvetage des sinistrés d’Haïti après le terrible séisme qui a frappé le pays.
Aldo le chien a été décoré par le préfet de la région Aquitaine, Patrick Stéfanini. Son maître, lui, n’a rien reçu, mais on imagine qu’il est très fier de son compagnon d’exercice.
Le préfet a déclaré au sujet d’Aldo : « Aldo est un chien de police qui a une carrière tout à fait remarquable. Il a prodigieusement aidé la direction de la sécurité publique et bien au-delà, tous les services de police de la Gironde et de la zone. » Chapeau !
Nancy(54)
il volait les cimetières pour honorer son défunt chien...

Un nancéien de 37 ans a été interpellé lundi matin alors qu’il volait les statuettes des tombes du cimetière de Maxéville.
L’homme, inconsolable depuis le décès de son chien, a expliqué vouloir aménager un mausolée à la mémoire son feu compagnon rapporte l’Est Républicain.
Plongé dans un profond désarroi depuis le décès de son chien et incapable de faire le deuil de son animal de compagnie, ce nancéien s’est laissé aller à quelques folies…
Depuis le début du mois d’août, l’homme avait commencé à écumer les cimetières de Maxéville, de Préville et le cimetière sud, à Nancy animé par un seul et unique but : honorer la mémoire de son chien en substituant pour lui les statuettes des tombes.
Et lundi, lorsque les policiers ont interpellés ce nancéien, ce ne sont pas moins de 6 angelots qu’ils ont retrouvés dans son sac à dos !
Finalement, une perquisition faite à son domicile a dévoilé qu’il détenait au moins une dizaine d’autres statuettes, dont certaines avaient déjà été repeinte en doré. L’homme souffrait en effet de ne pouvoir se recueillir sur la tombe de son compagnon car ce dernier avait été incinéré, conformément à la loi.
Interrogé par les policiers, l’homme n’a pas nié son étrange lubie : créer une sorte de mausolée pour honorer le souvenir de feu son chien.
Le voleur de statuettes a été présenté à un magistrat et le parquet de Nancy a demandé à ce qu’il bénéficie d’une expertise psychiatrique…
L’homme devrait comparaître prochainement devant le tribunal correctionnel de Nancy.
En attendant, angelots et vierges substitués sont à la disposition de leurs propriétaires au commissariat de Nancy.
L’ultime vœu d’un SDF mourant : être réuni avec sa chienne (vidéo)

Quand il ne vous reste plus rien, l’amour d’un chien peut parfois être le dernier lien qui vous raccroche à la vie.
Kevin McClain, un sdf américain de 57 ans, était sans doute de ceux là. Le malheureux homme, non content de survivre dans la rue, était également atteint d’un cancer incurable du poumon.
Il vivait dans une voiture avec sa chienne, mais la maladie était si tenace qu’il a dû être transporté à l’hôpital pour vivre ses derniers jours dans la dignité.
Son ultime vœu sur son lit de mort : être réuni avec sa chienne, son fidèle compagnon d’infortune, une dernière fois.
L’homme avait indiqué à un ambulancier lors de son transfert vers l’hôpital qu’il avait une chienne, Yurt, et qu’il souhaitait la voir une dernière fois avant de s’en aller.
L’ambulancier, sensible à la douleur de Kevin McClain, a alors tout mis en œuvre pour réunir l’homme et son animal.
Il a contacté le refuge ou Yurt avait été emmenée et s’est arrangé avec l’hôpital pour qu’il permette de laisser entrer la chienne dans la chambre de son maître.
L’homme raconte :
« Au moment où il a ouvert les yeux et qu’il a vu la chienne, il l’a reconnue immédiatement et Yurtie est venue lui lécher les bras et le visage ».
Kevin McClain est décédé deux jours plus tard, mais son dernier vœu a été exaucé : il a pu revoir une dernière fois sa chienne qui ne l’a jamais quitté dans les moments difficiles.
Le sujet des animaux de SDF est source de débats et différents points de vues s’affrontent. Certains croient que les animaux seraient mieux lotis avec une famille dans une maison traditionnelle.
D’autres pensent plutôt qu’à partir du moment où l’animal a une personne pour s’occuper de lui, l’amour prévaut sur le confort d’un véritable foyer.
Au-delà de ces arguments, il est une raison plus poignante qui mène probablement ces personnes sans-abri à s’accrocher à leurs animaux de compagnie. Ces derniers ne les jugent pas, ni ne renoncent à leurs propriétaires lorsqu’ils vivent des périodes difficiles.
L’animal devient leur seule source de compagnie et d’amour inconditionnel.
En ce qui concerne Yurt, elle a déjà été adoptée et ses nouveaux propriétaires sont manifestement comblés :
« Elle est pleine d’énergie et apporte tant d’amour dans la maison » déclare Kate Ung, sa nouvelle maîtresse.
La vidéo de Yurt avec ses nouveaux propriétaires accompagnée de quelques photos d’elle à l’hopital, avec son ancien maître :

Ils sont abandonnés par milliers chaque été… Mais ils ne le sont pas tous dans les mêmes conditions.
Si certains propriétaires ont l’honnêteté de se rendre dans un refuge, d’autre sont beaucoup moins scrupuleux...
Spectatrice bien malgré elle de plusieurs abandons d’une cruauté incompréhensible, la responsable de la SPA de Villeneuve-lès-Maguelone (34) s’indigne aujourd’hui dans la presse de cette escalade de violence !
Dimanche dernier, Annie Bénézech, la responsable de la Société protectrice des animaux (SPA) de Villeneuve-lès-Maguelone assiste à un abandon d’une rare violence : deux chiots et leur mère sont jetés d’une voiture au beau milieu d’une route.
« J’ai arrêté les voitures qui roulent à vive allure ici, puis j’ai capturé la mère. J’ai découvert l’un des chiots déjà écrasé et un autre qui venait d’être percuté et respirait à peine. C’est l’horreur, je suis écœurée...», confie-t-elle à 20 minutes.
Le mois dernier déjà, un chaton enfermé dans un sac plastique avait été jeté dans la poubelle de la SPA.
« La violence dans l’abandon va crescendo depuis le début de l’été et les gens se fichent de la manière dont ils abandonnent leur bête ! », s’agace la responsable.
En deux mois, les bénévoles estiment qu’une quarantaine d’animaux ont été « balancés » de la sorte. Souvent, il s’agit de chiennes et de leur porté…
Joëlle, bénévole au refuge, a fait l’expérience de ce genre d’abandons. Dans le jardin de sa maison, accolé au refuge, elle retrouve parfois des animaux jetés chez elle en pleine nuit.
Un « animal (…) retrouvé soit en divagation soit attaché à un arbre… [Ce] n’est malheureusement pas une image d’Epinal », nous confiait récemment la SPA, confirmant par là cette vague d’abandons sauvages…
Et de rappeler : « l’acte d’abandon sauvage est un délit en France. Il est considéré comme acte de cruauté et est passible de 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende ».
Une peine qui ne semble pas appeler au bon sens de tout le monde...
Thaïlande : destinés à être mangés, un millier de chiens sauvés
Près de la frontière du Laos, la police thaïlandaise a intercepté un convoi de 4 camions. A l’intérieur, plus d’un millier de chiens ont été retrouvés, entassés dans des cages.
Ils étaient tous destinés à être vendus puis cuisinés au Vietnam, là où la viande de chien est encore très appréciée, rapporte le site L’info.
Quand la police ouvre les portes des 4 camions qu’elle vient d’arrêter, elle découvre plus d’un millier de chiens enfermés dans de minuscules cages.
Lorsque la police intervient, plus de cent animaux ont déjà succombé aux conditions de transports… Ils sont morts d’asphyxie.
Enlevés dans la province voisine de Sakon Nakhon en Thaïlande (nord-est), les survivants sont alors placés en chenils.
Au Vietnam, la viande de chien serait encore très appréciée par la population, contrairement à d’autres pays d’Asie comme la Chine où manger de la viande de chien est considéré comme une pratique passéiste.
Aussi, les chiens font les frais d’un commerce lucratif. Enlevés ou troqués dans des villages, de nombreux chiens disparaissent… Ils sont ensuite rachetés 33 dollars le spécimen par des restaurants vietnamiens.
Les trois trafiquants (un vietnamien et deux thaïlandais) seront punis d’un an de prison et d’une amende pouvant aller jusqu’à 20’000 bahts (environ 80 euros).
Collier GPS pour chien : ne perdez plus la trace de votre chien !
Effrayés par un feu d’artifice, attirés par des femelles en chaleurs ou volés, 100 000 chiens disparaissent chaque année en France… Seulement 15 à 20% d’entre eux sont retrouvés.
Alors si votre chien a le goût des randonnées solitaires ou un sens de l’orientation discutable, optez pour un collier GPS et localisez-le rapidement lorsqu’il échappe à votre surveillance !
Et oui, en envoyant un sms au collier GPS de votre chien, ce dernier vous renvoie sur votre téléphone ou sur un ordinateur la position exacte de votre animal.
Mais vous pouvez aussi être automatiquement alerté lorsque votre chien s’éloigne de votre domicile !
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Le collier GPS Tagg de Qualcomm, comme le collier GPS Geonimo, vous permet de délimiter un périmètre dans lequel votre chien peut se promener librement.
Mais dès que celui-ci prend ses pattes à son cou, vous recevez une alerte sur votre ordinateur (email) ou sur votre téléphone portable (sms) vous indiquant où se trouve l’animal.
Il ne vous reste plus qu’à récupérer le chien !
Notez que le GPS Tagg possède une autonomie de batterie de 30 jours. Pas de crainte donc que le signal émit par le GPS du collier ne s’évapore dans la nature avant même d’avoir remis la main sur le chien.
Les GPS se fixent directement sur un collier (celui que porte habituellement le chien). Mais ils sont parfois vendus déjà posés sur des colliers très solides, difficiles à enlever par un inconnu.
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Enfin, vérifiez que le collier GPS que vous acheté est résistant à l’eau. Notez que les colliers GPS demandent un certain investissement, comptez entre 140 et 400 euros.
N’oubliez pas que malgré cet accessoire très utile, il est important de faire identifier son animal à l’aide d’une puce électronique ou d’un tatouage.
Un récent arrêt de la cour de cassation renforce le caractère illégal de l’interdiction d’un animal de compagnie dans une location saisonnière. Une décision qui rappelle à nombreux maîtres les droits dont ils disposent, et qui réjouit la Fondation, soucieuse de leur venir en aide à l’approche des vacances.
La section Isère (38) de l’association UFC - Que choisir avait assigné en justice un organisme de locations saisonnières. Cet organisme de défense des consommateurs reprochait à Clévacances d’avoir inscrit dans ses contrats de location une clause interdisant la présence d’animaux de compagnie dans un logement saisonnier. La cour de cassation - juridiction la plus élevée de l’ordre judiciaire français - a ordonné la suppression de cette clause, qu’elle a qualifiée d’illicite et d’abusive (3/2/11).
Des outils juridiques solides
Concrètement, cet arrêt ne marque pas de révolution. L’UFC que choisir rappelle en effet que la loi n°70-598 du 9 juillet 1970 précise déjà qu’un animal ne peut être interdit dans une location saisonnière dans la mesure où il ne cause « aucun dégât à l’immeuble ni aucun trouble de jouissance aux occupants de celui-ci ». La cour de cassation n’a donc que confirmé une loi déjà en vigueur. A savoir toutefois : ce texte exclut les chiens appartenant à la première catégorie mentionnée à l’article L. 211-1 du code rural.
« Chacun doit avoir conscience des outils juridiques dont il dispose face aux abus dont il peut être victime.
Evelyne Palatin - UFC - Que choisir
Pour autant, si cette loi existe bel et bien, elle n’est pas vraiment appliquée. Les propriétaires d’animaux de compagnie peuvent très bien se voir encore refuser l’accès à une location saisonnière. Pour Evelyne Palatin, juriste à l’UFC - Que choisir, « les particuliers ou professionnels utiliseront d’autres prétextes pour empêcher les propriétaires d’animaux d’accéder à une location. Ils se contenteront de répondre que le logement n’est plus disponible, et il sera ainsi très difficile de prouver le caractère discriminatoire de leur refus ». Cependant, la juriste considère que cet arrêt n’est pas inutile : « Les gens sont peu informés sur les clauses abusives des contrats de location. Il faut que chacun ait conscience des outils juridiques dont il dispose face aux abus dont il peut être victime ! »
La Fondation 30 Millions d’Amis se réjouit de cette décision qui pourra aider les propriétaires d’animaux susceptibles de devoir mener une action en justice. Elle édite par ailleurs le « Guide Vacances pas bêtes » qui aide les maîtres à s’organiser pendant leurs congés, qu’ils partent avec ou sans leur animal. Une carte interactive est également disponible.
L’arrêté est accessible sur le site de la cour de cassation.

Les reporters de l’émission « Sept à huit » (TF1) ont mené l’enquête sur un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur depuis une dizaine d’années : les vols de chiens.
En raison de la crise, les voleurs des chiens, des personnes peu scrupuleuses, se sont multipliés. C’est un moyen pour eux de se faire de l’argent facilement.
En France, les associations estiment que des dizaines de milliers de chiens sont volés chaque année. Ainsi, en 2001, 60 000 chiens auraient été volés d’après un rapport d’information déposé à l’Assemblée Nationale.
Un nombre qui tend à augmenter chaque année pour le plus grand malheur des propriétaires de chiens. Et qu’ils soient de race ou croisés, tous les chiens intéressent les voleurs...
D’après l’association Antac, qui lutte contre les trafics d’animaux, les chiens de races à la mode (Yorkshire, Chihuahuas, Carlins, etc.) sont volés afin d’être revendus à des particuliers souvent de bonne foi.
Mais un autre destin peu aussi attendre ces animaux de races. En effet, ils seraient nombreux à être envoyés dans des élevages de l’Est de l’Europe en tant qu’animaux reproducteurs. D’après l’association, les chiots issus de ces portées seraient souvent revendus en France dans des animaleries peu regardantes.
Les chiens de chasse sont eux aussi recherchés. Les malfaiteurs savent qu’une demande existe pour ces chiens bien dressés et sportifs en Italie ou en Espagne.
Enfin les vols de chiens alimenteraient aussi les laboratoires pharmaceutiques. Nos chiens de compagnie, une fois dérobés, pourraient donc bien devenir de vulgaires cobayes. Une situation insupportable pour les maîtres.
Le reportage diffusé par TF1 donne à voir le malheur de propriétaires de chiens volés. Souvent dévastés, ces hommes et ces femmes ne comprennent pas pourquoi leur animal de compagnie leur a été dérobé.
Volés en plein jour au domicile, avec ou sans effraction ou bien en pleine rue et avec violence, les chiens sont devenus les objets d’un marché lucratif où tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins.
Claire, à qui on a dérobé son Cocker, en sait quelque chose. Interrogée par nos confrères de TF1, elle explique qu’elle a subi des pressions psychologiques suite au vol de son compagnon. Les malfrats lui ont demandé de leur verser 200 000 euros en petite coupures si elle voulait retrouver son chien.
Plus que jamais, la vigilance est donc de mise pour les propriétaires de chiens. Vous êtes encouragés à faire pucer votre animal, en cas de vol, il pourra tôt ou tard être identifié.
Par ailleurs, si les autorités sont souvent désemparées par ces vols de chiens ponctuels, il est essentiel de déclarer le vol de son animal à la gendarmerie ou au poste de police le plus proche.
Retrouvez l’emission « Sept à huit » consacrée aux vols de chien sur le site de la chaîne.

Alors que l’histoire de Patrick est encore dans tous les esprits, une autre affaire similaire fait surface.
Un petit chien a été retrouvé blessé et enfermé dans un sac poubelle à Luzernes, une ville de Pensylvanie aux Etats-Unis.
Si on ignore le motif d’un tel acte gratuit, le sort de ce chien rappelle à tous que la lutte contre les cruautés animales n’est pas prête de s’achever...
La chienne en question, un croisé Bichon / Caniche, à été découverte par un passant dans la rue.
Alerté par les gémissements et les mouvements du sac, il se décide à l’ouvrir pour libérer la bête qui se trouve manifestement à l’intérieur.
Lorsqu’elle à été récupérée, la pauvre chienne ne pouvait même pas tenir sur ses pattes. A présent, elle parvient à tenir debout un moment.
Soignée dans une clinique vétérinaire, les soigneurs sont néanmoins optimistes sur sa récupération malgré la gravité de ses blessures.
A présent, une enquête est en cours pour tenter de retrouver l’auteur de cet acte ignoble.
La SPCA offre une récompense de 500 $ à la personne qui pourra lui fournir des renseignements menant à l’arrestation et la condamnation du responsable de cet acte de cruauté.
Un employé de la SCPA (équivalent à la SPA en France) explique :
"La raison pour laquelle il est si important que nous trouvions qui a fait ça n’est pas seulement pour rendre justice au chien, mais aussi parce que l’acte de cette personne a été si délibéré qu’il peut-être précurseur d’autres violences faites cette fois-ci à l’encontre d’une personne humaine".
Une fois remise de ses blessures, la chienne sera temporairement placée dans un foyer d’accueil avant d’être proposée à l’adoption.
30 Millions d’amis : non aux abandons d’animaux !

Aujourd’hui, Wamiz se porte solidaire de la fondation 30 millions d’amis pour dire non aux abandons d’animaux.
Il faut savoir que c’est près de 60 000 chiens et chats qui sont abandonnés chaque année lors des départs en vacances.
Commencent alors pour eux un long chemin où ils connaitront l’errance, la faim, la soif, le manque d’amour et dans certain cas... la mort.
Bien qu’en France la loi condamne l’abandon d’animaux à 2 ans d’emprisonnement et 30 000€ d’amende, nombre d’entre eux sont encore retrouvés sur les routes comme des âmes en peine.
Ce combat nécessite la mobilisation de tous, et c’est précisemment le message de la campagne de 30 millions d’amis : Abandonner, c’est condamner !
En plus de vidéos, des affiches seront posées un peu partout à Paris et en province pour sensibiliser l’opinion publique à ce fléau.
Retrouvez toutes les infos sur la page facebook 30 millions d’amis ainsi que sur le site de la fondation !
Que deviennent les animaux de Fukushima au Japon ?

Après la catastrophe nucléaire qui a frappé le Japon, une zone de 20 km autour de la centrale de Fukushima a été évacuée… Mais les animaux sont restés !
Ils n’ont pas été oubliés ni abandonnés pour autant. Le gouvernement japonais vient de lancer une opération d’évacuation des animaux domestiques qui se trouvent toujours dans les terres contaminées.
Après l’explosion d’un réacteur de la centrale nucléaire de Fukushima, le 12 mars dernier, les japonais vivant aux alentours ont dû quitter leur domicile en catastrophe.
Les propriétaires de chiens ou chats n’ont pas eu le choix, ils ne pouvaient pas prendre avec eux leur animal de compagnie. Dans les maisons, beaucoup d’entre eux ont laissé les portes ouvertes et ont déversé des paquets de croquettes… Pour que leur animal survive.
Depuis la catastrophe, 3 associations japonaises se sont regroupées pour créer le JEARS (Japan Earthquake Animal Rescue and Support) et militent pour que le gouvernement les autorise à pénétrer dans la zone évacuée pour porter secours à ces animaux.
Le gouvernement a répondu positivement a cette demande et les équipes de secours sont autorisées à entrer dans la zone interdite quelques heures par jour pour rapatrier les animaux errants.
Elles prévoient de sauver entre 100 et 200 animaux par semaine, et leurs efforts ne seront pas vains car ils estiment qu’il y a entre 5 000 et 10 000 animaux livrés à eux-mêmes dans la zone de Fukushima.
Des animaux qui vont mourir de faim et de négligence, si ce n’est pas déjà trop tard…
Les animaux secourus sont décontaminés si besoin, puis sont rendus à leurs maîtres ou placés en refuge si le maître n’est pas retrouvé. S’ils ont été fortement touchés par les radiations, les maladies et désordres génétiques dont ils risquent de souffrir sont les mêmes que pour les humains.
En revanche, pour les animaux de bétail devenus « impropres à la consommation », aucune échappatoire n’est possible : ils devront être euthanasiés.
Vendredi 13 Mai 2011
Battu par son maître, le chiot a été sauvé par la police
A Meudon, dans les Hauts-de-Seine, un homme battait violemment son chiot en pleine rue avant que les policiers ne lui retirent.
Choquant ! Le jeune homme de 25 ans frappait délibérément son chiot à coups de pieds, l’a traîné sur le sol au bout de sa laisse puis l’a jeté au sol à plusieurs reprises. L’abominable individu n’avait aucun scrupule à redoubler de violence en réaction aux couinements du petit animal sans défense.
Les policiers du commissariat voisin qui patrouillaient sont restés ébahis par la scène qui se déroulait sous leurs yeux.
Quand le tortionnaire les a aperçus, il s’est immédiatement échappé, tentant de les semer. Il a heureusement été rattrapé quelques rues plus loin et son chiot lui a été retiré sur le champ.
Une fois au poste de police, le jeune homme a simplement déclaré qu’il ne voyait pas pourquoi il ne pourrait pas battre son chien… Un discours tout simplement hallucinant !
S’il a été relâché par la police, l’homme qui maltraitait son chien devra répondre de son geste au tribunal pour acte de cruauté envers un animal.
Le chiot, Keto, a été sauvé d’une mort probable et a été confié à la Fondation d’assistance aux animaux. Il cherche un nouveau foyer aimant et attentionné, où la maltraitance n’existe pas.
Et si on transformait les crottes de chien en engrais ?

Les crottes de chiens agacent tout le monde, qu’il s’agisse des propriétaires qui doivent les ramasser derrière leur toutou, ou des passants qui marchent malencontreusement dans celles qui ont été « oubliées ».
Bref, si les chiens pouvaient se retenir de déféquer, ça arrangerait tout le monde. Seulement, ce n’est pas demain la veille que ça arrivera.
A Toulouse, des ingénieurs agronomes ont trouvé le moyen de transformer les déjections canines en engrais. Chouette, en voilà une bonne nouvelle, mais il reste toujours le sérieux problème du ramassage des crottes de chiens…
Malgré le durcissement de la loi sur le ramassage des crottes de chiens déposées sur le trottoir (une crotte de chien « oubliée » peut vous coûter jusqu’à 450 euros d’amende), les français ont toujours tendance à être négligents lorsqu’ils promènent leur toutou.
Tandis que les trottoirs de Londres ou de New York sont nickels, ceux de Paris restent désespérément tachetés de déjections canines.
Et le ramassage de ce « merdier » coûte cher à la collectivité. Si l’on considère que les 8 millions de chiens français produisent en moyenne 10 kilos de crottes par an, cela fait un total de 80 000 tonnes de crottes à ramasser… Ce sont des millions d’euros qui sont dépensés chaque année pour nettoyer les trottoirs des villes.
Le véritable problème n’est pas tant que les propriétaires de chiens sont mal éduqués, mais plutôt que les animaux n’en font qu’à leur tête.
Le maire de Toulouse montre volontiers une canisette proche de la mairie : « Il y a des crottes de chien partout sauf ici ! » En effet, vétérinaire de métier, il est bien placé pour savoir que ce sont les chiens qui choisissent l’endroit où ils souhaitent faire leurs besoins.
Alors pour attirer les chiens là où on le souhaite, il faut ruser. Les ingénieurs agronomes ont trouvé une molécule attirant les chiens dans un rayon de 100 mètres et qui leur donne, en bonus, l’envie de faire la grosse commission.
Une fois que le plus gros du travail est fait, il ne reste plus qu’à en faire de l’engrais.
Les études effectuées par les ingénieurs ont été concluantes ; sur 34 femelles Beagle testées, toutes sont allées faire leur crotte à l’endroit souhaité.
La substance utilisée contient des excréments de chien, de l’urine et des phéromones sexuelles.
Cela ne signifie pas pour autant que l’opération sera un succès car tous les chiens n’ont pas la même sensibilité olfactive. Les Dobermanns et les Bergers allemands ont la meilleure, les Caniches ont la plus mauvaise.
Il faudra donc attendre un peu avant de faire pousser ses tomates grâce aux crottes de chien. D’ailleurs ne vous avisez pas d’étaler les excréments de votre chien sur vos cultures, ils doivent être transformés en compost avant !
Chine : 500 chiens sauvés de l’abattoir par un militant

Quand il a vu ce camion contenant plusieurs centaines de chiens agglutinés dans un camion sur l’autoroute, un automobiliste militant de la cause animale n’a pas pu rester de marbre.
En voyant dans quelles conditions voyagaient les animaux, il savait quelle était leur destination : ces chiens allaient être livrés à des restaurants pour leur viande.
N’écoutant que son courage et l’amour qu’il porte aux animaux, l’automobiliste a forcé le camion à stopper sa course sur l’autoroute.
Aussitôt, le militant alerte son réseau de la situation à travers un réseau social web et appelle au soutien.
L’appel de l’automobiliste militant a été entendu, et ce sont 200 défenseurs de la cause animale qui se sont déplacés pour empêcher le camion de circuler à nouveau.
Les négociations ont été longues et houleuses, provoquant des embouteillages sur l’autoroute, mais après 15 heures de discussions, un compromis a été trouvé.
Une association de protection des animaux a racheté les chiens (qui étaient plus de 500) pour une valeur de 12 600 euros environ.
Après inspection des animaux, les militants se sont aperçus que beaucoup de ces chiens portaient des colliers ou étaient tatoués. Cela signifie qu’ils étaient des animaux de compagnie et non des chiens errants.
Le camion se rendait dans une ville du nord-est de la Chine pour livrer les animaux à des restaurants. La compagnie opérait même des livraisons hebdomadaires.
La Chine actuelle se heurte actuellement à une tradition ancestrale de consommation de la viande de chien.
Une nouvelle classe moyenne de plus en plus imposante perçoit le chien et le chat comme des animaux de compagnie et n’envisagerait pas d’en consommer.
Iran : les chiens « impurs » bientôt bannis du pays ?

Il ne fait pas bon être un chien en Iran.
Nous vous en parlions en novembre dernier, le chien est très mal vu des autorités iraniennes.
En terme religieux, il est mis au même plan que le porc et est donc impur.
La population ne l’entend pas de cette oreille, à tel point que le chien est devenu signe de protestation en Iran.
Mais cette fois-ci, les députés ont établi un projet de loi qui vise purement et simplement à bannir le meilleur ami de l’homme du pays !
Comment en est-on arrivés là ? En réalité, une circulaire visant à interdire la possession de chiens dans les lieux publics ainsi que dans les voitures avait déjà vu le jour il y a peu.
Peu respectée (une circulaire n’a pas le même poids qu’une loi), les propriétaires de chiens ne s’exposaient pas à un grand risque en l’enfreignant.
Aujourd’hui, le nouveau projet de loi change la donne. Il est dit dans celui-ci que « transporter tout animal dangereux, nuisible à la santé, ou impur tel que le chien dans les lieux et transports publics est interdit ». Les contrevenants s’exposent à une amende allant de 69 à 346€
Mais ce n’est pas tout ! En plus de l’amende, la personne à l’obligation de se séparer de son animal. Si elle refuse, ce sont les autorités sanitaires qui se chargeront de la pauvre bête.
Si cette loi est votée, c’est également à son domicile qu’il sera interdit de posséder un chien. Autant dire qu’ils seront purement rayés du territoire iranien.
Pourquoi une telle loi ? Les députés impliqués dans sa création veulent à tout prix limiter le nombre de gens qui «possèdent des chiens et les promènent dans les lieux publics, ce qui est devenu un problème de société et constitue une imitation aveugle de la culture occidentale vulgaire.»
Le fond du problème n’est donc pas seulement le supposé manque de pureté du chien mais bien son assimilation à un certain mode vie occidental.
En octobre dernier, une influente personnalité religieuse en Iran réclamait même « l’arrestation de tout chien à longues, moyennes ou courtes pattes en compagnie de son propriétaire. »
Si cette loi passe, ce ne sera pas seulement synonyme d’hécatombe pour les chiens de ce pays mais aussi une grave atteinte (supplémentaire) à la liberté individuelle du peuple iranien.
Un homme prend soin de 140 chiens errants par amour

Vous le savez, en Chine, le statut du chien est en pleine évolution, et ce n’est pas cet homme vivant avec 140 chiens qui dira le contraire. On reproche au peuple chinois d’apprécier le chien plus pour sa viande et sa fourrure que pour ses qualités d’animal de compagnie.
Pourtant, la considération du chien change réellement pour la nouvelle classe moyenne chinoise. C’est d’ailleurs pour cela que les autorités de la ville de Shanghai ont voté la loi du chien unique.
Et si le meilleur ami du meilleur ami de l’Homme (vous suivez ?) se trouvait en Chine ? Li Zongwen, 59 ans, a adopté 140 chiens errants dans sa propre maison. Ils étaient dans la rue, les voici maintenant avec un toit sur leur tête et de la nourriture dans leur gamelle.
Comment fait-il ? Il prépare la nourriture dans une grande écuelle avec une pelle ! Mais vous vous en doutez, cet homme à la retraite ne pourrait pas subvenir aux besoins de tous ces chiens seul.
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A taaaaable !
La maison et la nourriture lui coûtent environ 5.000 yuans par mois (soit 540 euros). Si Li Zongwen peut garder tant d’animaux chez lui, c’est grâce à la générosité de proches qui lui font régulièrement des dons.
On imagine que s’occuper d’autant d’animaux et entretenir toute la maisonnée (imaginez le nombre de crottes de chiens…) doit prendre tout son temps à cet amoureux des animaux. Chapeau !
Un chien trouvé vivant dans les décombres d’un appartement…
1 mois plus tard !

Survivre à un incendie sans quitter l’appartement qui est en flammes, c’est déjà extraordinaire. Mais survivre presque 1 mois de plus seul sans eau ni nourriture, c’est hors du commun. Pourtant c’est arrivé à chien de Boston aux Etats Unis.
Lola est une jeune Teckel de 2 ans appartenant à Terisa, une jeune fille qui a tout perdu dans l’incendie de son appartement il y a près dun mois.
Tout, y compris sa chienne adorée ! Par chance, Terisa n’était pas à son domicile au moment où le feu s’est déclaré, mais ses souvenirs, ses meubles… et sa chienne qu’elle considérait comme un membre de sa famille son partis en fumée.
Les pompiers lui annoncent en effet qu’ils n’ont pas retrouvé la trace de Lola quand ils sont venus éteindre le feu. Pour la jeune femme, tout espoir est perdu.
Il y a quelques jours, Terisa se rend dans son appartement calciné pour régler quelques affaires, quand elle entend un petit grattement à la porte. « J’ai appelé son nom et elle a commencé à pleurer, elle était dans la maison tout ce temps là ! » explique la jeune fille.
« Quand je l’ai retrouvée, je me suis dit que rien au monde ne pouvait gâcher ma joie » ajoute Terisa. La jeune Lola a été amenée à une clinique de soins pour animaux.
Le vétérinaire qui s’est occupé d’elle affirme qu’elle est dans une forme incroyable pour un chien qui a survécu aux flammes, aux fumées toxiques, puis à la faim pendant près d’un mois. On lui souhaite un excellent rétablissement !
Date de dernière mise à jour : 13/04/2012
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