
paru cette semaine dans "Vosges Matin"
source: site de WANIMO.com
L'anxiété de séparation chez le chien
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L'anxiété de séparation est un trouble du comportement qui s'exprime par des signes de détresse lorsque le chien est séparé de ses maîtres ou des personnes auxquelles il est très attaché. |
Une conférence de presse historique à l’Assemblée Nationale !
Une conférence de presse historique a été organisée le 9 juin dernier à l’Assemblée Nationale par Muriel Marland-Militello (UMP) et Geneviève Gaillard (PS) pour annoncer le dépôt d’une nouvelle proposition de loi abolitionniste.
Il est question d’informer la presse du dépôt commun d’une nouvelle proposition de loi abolitionniste reprenant celles de Muriel Marland-Militello demandant l’abrogation de l’alinéa 7 de l’article 521.1 du Code pénal français et de rendre public le dépôt d’une proposition de résolution demandant une enquête sur l’argent de la corrida. Un collectif de vétérinaires français opposés à la corrida est aussi annoncé.
Étaient présents aux côtés des deux députées : la vétérinaire Marie-Claude Bomsel, le professeur Jean-François Courreau (vétérinaire), le vétérinaire Michel Klein, le vétérinaire espagnol Francesco Minguell, la vétérinaire Nathalie Milhas, le docteur Jean-Paul Richier, les députés Gérard Bapt, Armand Jung, Jean-Marc Roubaud et Lionnel Luca. Les deux députées exposent tour à tour les motifs qui les ont poussées à déposer une nouvelle proposition de loi abolitionniste. Elles ont décidé de s’unir au-delà de leur clivage politique afin d’amener un maximum de députés à les suivre dans ce combat humaniste, à la fois envers les animaux et pour la défense des enfants. Elles ont chacune à leur façon brillamment contré les arguments des aficionados. Aucun argument ne peut tenir, ni celui de l’intérêt économique (si les corridas étaient bénéficiaires, on n’aurait pas besoin de les subventionner), ni celui de la pratique d’un art. Où est l’« art » dans cette barbarie ? Muriel Marland-Militello rappelle qu’en réunion de travail avec les parlementaires européens le maintien des corridas en France discrédite toute volonté de la part de la France de dénoncer les mauvais traitements subis par les animaux dans d’autres pays européens. On est mal placés pour donner des leçons. Muriel Marland-Militello a révélé les pressions qu’elle a subies pour l’inciter à renoncer à ce combat : accusation d’être manipulée par une secte et menacée d’être exclue de l’UMP. Elle a malgré tout résisté et a non seulement maintenu sa première proposition, mais l’a redéposée à son second mandat. Toutes deux rappellent leurs difficultés à enquêter sur l’argent de la corrida. Les maires concernés ne donnent aucune information.
La parole est donnée aux autres députés.
Lionnel Luca (Alpes-Maritimes, UMP) explique pourquoi il s’associe à cette démarche.
Jean-Marc Roubaud (Gard, UMP) fait l’historique de son soutien public à la proposition de loi de Muriel Marland-Militello dès 2004. Cela ne l’a pas empêché d’être réélu confortablement au premier tour pour un second mandat, ce qui prouve que sa position anticorrida dans le Gard (département fortement contaminé par la torture animale) ne l’a pas desservi. Ajouter de la violence à la violence est indigne. Notre société ne peut plus tolérer cela.
Armand Jung (Bas-Rhin, PS), inscrit depuis longtemps au Groupe d’études sur la protection des animaux sous la présidence de Geneviève Gaillard, apporte très volontiers son soutien à cette démarche commune. Il souligne qu’on peut à la fois se soucier du sort des hommes et de celui des animaux. Geneviève Gaillard ajoute : « Qui respecte l’homme respecte l’animal et qui respecte l’animal respecte l’homme. »
Interventions des vétérinaires
Le professeur Jean-François Courreau, professeur de zootechnie à l’école vétérinaire, annonce la création d’un collectif de quelque 200 vétérinaires français opposés à la corrida. Il était temps que la profession se prononce. Il dénonce la sélection de ces beaux animaux que sont les taureaux dits de combat que l’on ne fait que contraindre à se défendre et à mourir dans l’arène. Par ailleurs, il précise qu’il existe une formation sur le bien-être animal à l’école vétérinaire.
Marie-Claude Bomsel : « Nous sommes des Homo Sapiens, des hommes sages, nous avons appris l’empathie, la compassion à la souffrance des animaux. Bien sûr que le taureau a mal en corrida, c’est une question idiote ! On a voulu nous faire croire que le fort taux d’endorphines trouvées chez le taureau dans l’arène l’empêchait de ressentir la douleur, au contraire, ces endorphines sont seulement des marqueurs de la souffrance, donc il souffre horriblement. Outre la souffrance physique, le taureau a un cerveau et éprouve une souffrance psychique totale (isolement du troupeau, stress du nouveau milieu qu’il ne connaît pas). »
Michel Klein rappelle l’évolution des mentalités sur le sujet, la souffrance atroce du taureau est maintenant reconnue, c’est une barbarie indigne de nous.
Francesco Minguell, porte-parole de l’Association des vétérinaires espagnols contre la corrida. Il rappelle l’intervention de son association lors des auditions par la Commission de l’environnement du Parlement catalan au sujet de l’ILP (Initiative législative populaire) déposée au Parlement catalan. Il souligne que les parlementaires, dans leur futur vote, devraient tenir compte de l’avis de la population catalane, en grande majorité défavorable à la corrida. Le milieu vétérinaire espagnol collabore beaucoup à la fiesta, sans nous, elle n’existerait pas. La corrida contribue à montrer les animaux comme des choses, or des études scientifiques montrent le haut niveau de sensibilité des animaux, dont nous devrions tous tenir compte.
Nathalie Milhas, vétérinaire à Fenouillet. Elle fait l’historique des cinq ans de feria avec corridas dans ce village de la Haute-Garonne proche de Toulouse ; elle a créé Fenouillet Anti Corrida. Elle dénonce différentes fraudes et le laxisme des jugements qui ont autorisé des corridas dans un village où il n’y en avait jamais eu. Les cinq ans de corrida ont coûté 600 000 euros aux collectivités territoriales. Cela a aussi coûté sa place d’élu au maire initiateur de ces corridas.
Jean-Paul Richier, psychiatre, reprend et démonte les arguments que l’on entend parfois pour dénigrer cette lutte. Notamment celui qui tendrait à dire que la violence de l’arène protège de celle de la société, c’est une imposture, la violence attire la violence. La corrida est aussi la privatisation des profits et la mutualisation des pertes. Questions des journalistes présents, agence AFP, Reuters, Regard Animal, etc. Pouvez-vous nous donner des chiffres ? Combien de corridas en France ? Combien d’animaux tués ? Quid des combats de coqs, où, comment ? Réponse de Muriel Marland-Militello : entre 700 et 1 000 taureaux sont massacrés chaque année. Elle redit qu’il est très difficile d’obtenir des chiffres, vu l’opacité du milieu taurin et la difficulté à entrer dans l’économie de la corrida. Elle précise les lieux des combats de coqs. Un journaliste espagnol demande des précisions sur le lobby procorrida à l’Assemblée nationale. Par politesse, la députée ne donne aucun nom et indique qu’il peut aller consulter le site de l’Assemblée nationale, il y trouvera les noms du Groupe d’études sur la tauromachie. Il y trouvera le sien, d’ailleurs, car elle s’y est inscrite pour participer aux travaux… Elle signale l’existence en France d’écoles de tauromachie, où l’on apprend à martyriser les jeunes taureaux, des veaux, toujours dans une grande discrétion financière. Pour finir, les deux députées remercient les associations présentes pour leur travail de terrain, leur tenue de stand et leur souci d’informer la population. En conclusion, Geneviève Gaillard cite Paul Valéry : « L’homme contient l’animal comme l’homme contient l’enfant. » On peut naturellement remercier les deux députés en envoyant un mail de félicitations : ggaillard@assemblee-nationale.fr et mmarland@assemblee-nationale.fr
Nous signalons qu’il n’était pas prévu que les associations interviennent lors de cette conférence de presse. Nous en avons toutefois profité pour nous faire connaître auprès des journalistes présents et pour envisager les pistes que nous pourrons donner à ces démarches, dans le but, bien sûr, de faire tourner le compteur des députés abolitionnistes. Nous vous incitons à aller sonner à la porte de votre député pour qu’il se positionne et signe la proposition de loi. Même ceux du Parti socialiste seront mis sur le gril… sans aucune cruauté, bien sûr ! À propos du PS, nous avons appris que le député Julien Dray venait de signer cette nouvelle proposition de loi. Enfin, et bravo !
Compte rendu rédigé par Hélène Vaquier, présidente, à Toulouse le 10 juin 2010.
source : article du site du CRAC 
Comité Radicalement Contre la Corrida
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Lukanikos est un chien abandonné grec et ces dernières années il a choisi le camp des manifestants d'Athènes pour se révolter lui aussi contre le système. Il est devenu ainsi un phénomène médiatique mondial grâce à Internet .....lu sur le site Wamiz
Si une femme cherche une oreille attentive pour se délivrer de tout ce qu’elle a sur le cœur, elle a tout intérêt à ne pas s’adresser à son mari… mais à son animal de compagnie !
C’est une étude menée aux Etats Unis qui fait part de ce constat : un tiers des Américaines mariées propriétaires d’animaux de compagnie affirment que leur compagnon à 4 pattes les écoute plus que leur mari !
Parmi les témoignages on peut entendre : « Mes animaux devinent mes émotions plus facilement que mon mari » ou encore « Je dis tout à mes animaux, je sais qu’ils comprennent. Ils connaissent mes humeurs, et quand je ne me sens pas bien ils aiment se blottir contre moi ».
On retrouve dans ce sondage le sacro-saint duel chat contre chien. Ainsi, 25 % des interrogées trouvent que les chiens savent mieux écouter que les chats (14 % des sondés).
De manière plus générale, 8 % des propriétaires d’animaux de compagnie avouent leur parler de leurs problèmes personnels. 10 % des femmes et 9 % des hommes célibataires ont pris l’habitude de se confier à leur compagnon poilu.
Et si c’est l’animal qui va mal ? Peu de personnes sondées affirment emmener leur animal chez le vétérinaire ou chez le psychologue pour animaux (5 %). Et seulement 4 % affirment lui administrer des anti dépresseurs. Cela dit, les femmes sont deux fois plus enclines à le faire que les hommes.
Cela signifie-t-il que la compassion ne fonctionne que de l’animal vers l’homme ? Avez-vous l’habitude de vous confier à votre animal ?
Cela faisait déjà plusieurs jours que le bichon était coincé dans le réseau pluvial d’une avenue de la ville de Draguignan dans le Var.
On ne sait comment le pauvre chien était arrivé à se faufiler dans cette canalisation, mais quand Marc Rossetti, gérant d’une entreprise de pompes funèbres, s’est rendu à son travail ce matin-là il s’est pris de pitié pour le bichon sous ses pieds.
Fatigué, le pelage souillé… le petit bichon faisait vraiment pâle figure après plusieurs jours sans boire ni manger. Alors les pompiers ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour sauver le chien de sa mort lente et douloureuse.
Attirer le bichon vers la bouche d’égout ? Impossible, celui-ci est trop terrorisé et ne fait pas un pas. Alors il a fallu y mettre les moyens : boucher la canalisation pour empêcher le chien de s’éloigner, creuser un trou au marteau-piqueur pour y glisser des sondes et tenter d’attraper la bête.
Et c’est un succès, même si l’intervention a duré près de 3 heures. Le bichon est aussitôt emmené à la clinique vétérinaire la plus proche, il ne souffre d’aucune blessure et est identifié grâce à sa puce électronique.
C’est son propriétaire qui doit être fier que les pompiers aient déployé autant de moyens pour sauver son chien ! Merci à eux.
Mi avril, a eu lieu le vernissage de l’exposition photo intitulée Leur Chien. Le photographe Antoine Schneck expose, jusqu’au 26 septembre 2010 au Musée de la Chasse et de la Nature (75003), ses 60 portraits de chiens de célébrités du monde de la politique, de la culture ou du monde des affaires.
Parmi les chiens de célébrités on pouvait observer le portrait des cabots d’Isabelle Adjani, Valery Giscard d’Estaing, celui de la famille Mitterrand, de Katherine Pancol, Stéphane Bern, Daniel Auteuil ou encore Patrick Sabatier.
La fête battait son plein dans l’auditorium du Musée de la Chasse et de la Nature quand nous avons eu la surprise de voir des invités… à 4 pattes ! Après tout c’est la moindre des choses que d’inviter des chiens dans une expo photo qui leur est consacrée.
Une responsable travaillant pour le musée nous glissera quand même que cela est très inhabituel, surtout dans un lieu aussi ancien et historique.
...et pas les célébrités elles-mêmes ? Parce que c’est un peu un coup d’œil à l’envers du décor, voir les coulisses du pouvoir. On découvre que les Grands de ce monde ont aussi une vie privée et des préoccupations tout à fait semblables aux nôtres.
Vous vous êtes probablement déjà posé cette question : que fait votre chiot quand il est seul ? Comment occupe t-il son temps ? Ressent-il l’ennui, l’attente ? On ne connaît pas bien le comportement des chiots qui restent seuls. Une étude menée récemment nous éclaire sur ces interrogations.
Un magazine australien, « Journal of Veterinary Behavior », a publié une étude basée sur des enregistrements vidéos de 32 chiots (étude menée par Cannas & coll.). Ces chiots, âgés de 50 à 118 jours (d'environ 1 mois 1/2 à 4 mois), ont été filmés pendant une heure, après le départ de leurs propriétaires. L’expérience a été répétée un mois, puis deux mois après, afin de mesurer l’évolution du comportement de ces chiots.
Ce que cette étude a tout d’abord mis en avant est que le chiot adopte le plus souvent un comportement passif : il ne s’intéresse pas à son environnement et ne fait rien de particulier. Selon le caractère du chien, cette phase peut durer d’une vingtaine de minutes à 40 mn.
Sa deuxième attitude est de s’amuser et explorer ce qui l’entoure. Sur 1 h, il joue en moyenne 8 mn. Les aboiements sont relativement courts : de 2 à 6 mn selon les chiots.
Les enregistrements suivants, faits quand le chiot était plus âgé, a montré une augmentation des activités de celui-ci . Le chien joue, il est plus actif et reste passif moins longtemps.
Cette étude a mis en évidence seulement 3 chiots qui présentaient des troubles du comportement, comme le stress, qui était visible par un léchage compulsif des babines. Cependant, ces attitudes ont diminué au cours du temps.
Cette étude prouve donc aux maîtres inquiets que leur chiot ne souffre pas de la solitude et supporte facilement la séparation. Les chiens stressés semblent se calmer d’eux-mêmes avec le temps. Il faut cependant savoir que certains chiens peuvent présenter de réels problèmes comportementaux, qui eux ne pourront être corrigés qu’avec l’aide de spécialistes.
Des études effectuées aux Etats-Unis ont révélé que l’ADN trouvé sur la langue d’un chien pourrait soigner de manière significative les cancers canins et humains. La salive de votre animal de compagnie aurait en effet des vertus thérapeutiques permettant de soigner les cancers les plus rares.
Des échantillons de salive, de sang et de tumeur ont été prélevés sur des chiens avec l’accord de leurs propriétaires volontaires. Grâce à ces analyses, les scientifiques pourront mettre au point des traitements en conséquence. Plusieurs associations protectrices des animaux ont approuvé ces recherches.
« Les maladies rares de l’homme apparaissent parfois chez le chien. En étudiant l’ADN des chiens, nous cherchons à découvrir plus rapidement les causes génétiques de la maladie et à trouver des soins plus efficaces pour les chiens et les hommes. » déclare Marc Neff, le directeur des recherches sur la santé canine.
Ces tests ne sont évidemment pas dangereux pour les animaux et permettront de mieux comprendre une maladie qui tue 50% des chiens âgés de plus de 10 ans.
Avant, lorsque Médor vous sautait dessus pour vous lécher le visage, vous le repoussiez dégoûté. A la lumière de ces révélations, peut-être changerez-vous votre attitude à l’avenir.
4. Aline Le 25/04/2010 à 08:21
5. Véronique Le 25/04/2010 à 20:21